Le corps de Jésus

Le corps de Jésus - Culture Spectacles - Cirques Musique du monde Vidéo Danse Performance artistique - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Hamza Lenoir – Cie Kazyadance

Entre forme scénique – corps, musique, textes, vidéo – et forme chorégraphique, Le corps de Jésus est un voyage aux confins des Comores, le récit d’une naissance, par l’auteur et performeur Hamza Lenoir. Évocation sensible d’histoires intimes et mythiques, des rites, des traditions et des cultures d’une terre en mutation.

Traversée par un mélange de mœurs et de mondes, façonnée par plusieurs forces extérieures, Mayotte est au cœur de la création de Hamza Lenoir, pensée comme un hommage, une introspection et une méditation sur son devenir. Accompagné par le danseur Inssa Hassna (dit « Jésus ») et le musicien Nacho Ortega, l’artiste mahorais multiplie les regards (traditions, cultures, rites, religions) pour composer un kaléidoscope vivant. La scène accueille les paroles et les chants, elle devient espace de partage et de transmission autour de l’histoire politique, économique et sociale de l’île. Le corps de Jésus, sa peau, son visage sont comme une page, et l’île, un vaste territoire où se déploie la danse. Première pièce du performeur, Le corps de Jésus est portée par la Cie Kazyadance – Le Royaume des Fleurs à Dzaoudzi, une fabrique artistique atypique, lieu d’échanges et de ressources pour une nouvelle génération de créateur·ices.

Coproduction Festival de Marseille, 3 bis f – Centre d’arts contemporains, Aix-en-Provence

En coréalisation avec le Théâtre Joliette

The Doppler Effect

The Doppler Effect - Culture Spectacles - Cirques Musique du monde Vidéo Danse Performance artistique - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

The Belfast Ensemble

Compositeur, librettiste et metteur en scène multirécompensé, Conor Mitchell signe avec le Belfast Ensemble une œuvre poétique où la présence des artistes, l’architecture de l’espace, la création visuelle et les mots résonnent ensemble pour évoquer le destin d’un jeune homme gay dans les années d’après-guerre en Irlande du Nord.

Depuis que la principale compagnie d’artistes d’Irlande du Nord met le théâtre en musique, une pluie de récompenses honore chacune de ses créations originales. D’inventives combinaisons de mots et d’images, comme celle de The Doppler Effect qui entraîne dans un mouvement continu musicien·nes, performeur·ses et danseur aux corps-écrans évoluant dans un cube. Une voix off raconte l’histoire d’un jeune homme né en 1998, l’année du cessez-le-feu entre l’Irlande du Nord et le Royaume-Uni après trente ans de conflit.

Dans ses tentatives de tomber amoureux – d’un compagnon et de Belfast, une ville à laquelle il est connecté mais qu’il ne reconnaît pas –, sa vie est écartelée entre connexion et déconnexion avec l’Histoire et sa communauté. La pièce de Conor Mitchell n’impose aucun point de vue ni morale ; elle suggère, laisse le public « se promener » dans le récit visuellement fantastique et faire sa propre expérience. C’est l’effet doppler : créer plusieurs angles de vue à partir d’une histoire et d’un personnage, mathématicien de surcroît, croiser histoire collective et individuelle, références à la pop culture… Car selon l’endroit où l’on se trouve et où l’on porte son regard, on perçoit des choses différentes. Pour le metteur en scène, tout est question de placement et d’appartenance, de possibilité de réagir émotionnellement et intellectuellement, car son propos est universel.

En partenariat avec le Festival TRANSFORM! et Outburst Arts.

The Doppler Effect est soutenu par le British Council dans le cadre du programme Royaume-Uni/France Spotlight sur la Culture 2024 Imaginons Ensemble.

Aïchoucha

Aïchoucha - Culture Spectacles - Cirques Vidéo Divers musique Spectacle - Centre de la Vieille Charité - (CVC) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Khalil Epi

L’artiste tunisien Khalil Epi nous immerge dans un voyage sonore et cinématographique à travers son pays natal sur les traces des musiques traditionnelles et populaires encore vivantes aujourd’hui. Fusionnant musique électronique et vidéo, il dessine une cartographie sensible comme un trait d’union entre deux rives de la Méditerranée, entre passé et présent, tradition et création.

Seul en scène, le producteur, compositeur et multi-instrumentiste Khalil Epi électrifie les images filmées en Tunisie et fait danser la musique dans une performance immersive au doux nom d’Aïchoucha. Manière toute personnelle de rendre hommage à sa grand-mère Aïcha, qui lui chantait des berceuses sfaxiennes lorsqu’il était enfant… Ici accompagné de ses machines, de son synthétiseur et face à trois écrans panoramiques, l’artiste s’inspire de la technique de l’ultrascore inventée par le compositeur Christophe Chassol et conjugue dans une synergie totale musique live et images réalisées dans différentes régions du pays.

Il brode sa propre partition, enrichit le répertoire, l’amplifie, et offre une formidable caisse de résonance aux chants de la confrérie Awamriya, des Tbal de Kerkennah au Sahli de Tataouine… Une expérience artistique inédite pour Khalil Epi, qui déploie depuis plus d’une décennie des esthétiques plurielles à la croisée de l’électro-pop, du jazz, du rock, des musiques savantes et des patrimoines sonores populaires et traditionnels des quatre coins du monde. Et une plongée hypnotique pour le public immergé au cœur des mille et un paysages humains, sonores et visuels de la Tunisie d’hier et d’aujourd’hui.

En coréalisation avec la Ville de Marseille – Musées de Marseille

Entrée libre dans la limite des places disponibles