Monique Barbarin et Michel Guérin

Monique Barbarin et Michel Guérin - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Sculpture Exposition - Pôle ChezAnne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Amoureux de la mer et de la voile, navigateurs de cœur, ils ont trouvé leur port d’attache : Marseille.

Monique s’exprime au moyen de coups de pinceau libérateurs. Elle se fait le porte-voix d’une planète en colère (cf. Alex). Voyages, randonnées, l’ont confrontée aux éléments naturels. Son art est abstrait, mais reste un puissant évocateur de son ressenti.

Loin de la haute technologie qui faisait son quotidien, Michel sait trouver une âme aux objets tombés en désuétude. Ils commencent leur autre vie à la chaleur de son poste à soudure pour constituer un étrange bestiaire.

Le Pôle Chezanne aime associer Peinture et Sculpture, encore plus quand l’accord est harmonieux.

Trocadance 10

Trocadance 10 - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Divers arts Dessin Exposition - Marseille 3013 - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le principe : des oeuvres sont exposées et le public est invité à formuler des propositions de troc qu’il colle à côté de l’oeuvre. A la fin l’artiste choisi le troc avec lequel il va échanger son oeuvre.

Pour cette 10e édition de la Trocadance nous allons présenter 52 œuvres d’artistes de Marseille, mais également des Bouches-du-Rhône, du Var, du Vaucluse et même un qui vient de Metz !

Les 52 artistes présents pour cette Trocadance
Carine Barbotte – Mireille Boissel – Sébastien Boistel – Aziz Boumedienne – Virgil Chassatte – Didier Chiarabini – Aorie – Christopher Curtis – Emmanuelle De Rosa – Bruno Delauzun – Delfine Demangeon – Mathieu Do Duc – Estelle Doher – Louise Doumeng – Georges Drumez – Emile G – Nathalie Gemy – Didier Gianella – Pascale Guerrini – Béatrice Guibergia – Nicole Guidi – Satabdi Hati – Christophe Hugon – Sarah Ivars – Mathieu Kedzerski – Lalasaïdko – Edith L’Haridon – Christine Lopez – Lucoplesse – Manyoly – Yvette Mechkak-Ville – Virginie Meyssard – Malika Moine – Ana Montoya – Jean Paul Nogues – Laurent Nurisso – Caroline Paul – Adèle Pecout – Catherine Ricoul – Martine Rieffel – Richard Ross-Harris – Rouska – Carole Sabri – Charlotte Santiago – Max Texier – Tooza Theis – Lorraine Thomas – Lucile Travert – Michel Uderso – Manon Uettwiller – Aurora Vernazzini

Le programme du 6 au 17 décembre

• TROKAKID du 6 au 9 décembre
Mardi 6 décembre : école primaire la Busserine
Mercredi 7 décembre : centre aéré
Jeudi 8 décembre : école primaire Eugene Cas
Vendredi 9 décembre : école primaire école Major

• Samedi 10 décembre 14h-17h
Loto de Marseillologie

• Dimanche 11 décembre 14h-17h
Thé dansant des voisins

• Mardi 13 décembre 18h-21h
Inauguration

• Mercredi 14 décembre 14h-19h
ateliers animés par les artistes
Delfine Demangeon : ravi de la crèche (14h-19h)
Martine Rieffel : Cyanotype (14h-19h)
Christophe Hugon : découpe laser (14h-18h)
Michel Uderso : Initiation peinture (14h-16h)
Lalasaïdko : sérigraphie (16h-18h)
Carole Sabrie : Photo nature Morte (16h-19h)
Lalasaïdko : sérigraphie (18h-19h)

• Jeudi 15 décembre 14h-19h
ateliers animés par les artistes
Manyoly : portrait (14h-19h)
Sabdati Hati : dessin et impression végétale (16h-18h)
Lalasaïdko : sérigraphie (16h-18h)
Sébastien Boistel : initiation au fanzine (14h-16h)
Michel Uderso : Initiation peinture (14h-16h)

• Vendredi 16 décembre 14h-19h
ateliers animés par les artistes
Sabdati Hati : dessin et impression végétale (14h-18h)
Lalasaïdko : sérigraphie (16h-17h)
Adèle Pécout : initiation à la broderie (14h-16h)
Tooza Theis : initiation à la sculpture d’osier (16h-17h)
Max Texier : gravure nomade (17h-19h)
Carine Barbotte : collage (17h-19h)

• Samedi 17 décembre 18h-0h00 (Paf 5 euros)
Soirée de clôture avec les Grumpys Pappés en concert et DJ set de SAAZ
Si tu hésites entre Chicago, New Dehli, Rio ou Londres, viens au 3013, Saaz réunit tous les genres musicaux de la planète dans sa sono.

Sommeil Profond – Khaled Dawwa

Sommeil Profond – Khaled Dawwa - Culture Expositions - Rétrospectives Sculpture Exposition - Galerie Charivari - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Né à Musyaff, à l’ouest en Syrie en 1985, l’artiste syrien Khaled Dawwa est diplômé de l’École des Beaux-Arts au Nord de damas en 2007, section sculpture. Dès le début de Révolution en 2011, il participe aux cris protestataires de manifestations puis rejoint l’aventure d’artistes et activistes pour la création d’un centre culturel indépendant à Damas, l’Atelier Al Boustan, lancé par le comédien Farès Helou.

Malgré les pressions de la police, Khaled travaille pendant trois ans dans ce lieu. Il s’y retrouvera presque seul, courant 2013. « Ma bataille, c’était de ne pas abandonner le projet ; sinon c’était comme si on abandonnait l’espoir ».

Au milieu de l’année 2013, le quartier de la ghouta où se trouve son atelier est bombardé, subit des attaques chimiques et Khaled grièvement blessé. Il est emprisonné à sa sortie de l’hôpital. Pendant deux mois, il subit un système de terreur dans différentes prisons, au milieu de l’agonie de prisonniers torturés et des corps.

« C’était une période terrible, c’était l’été. Il y avait des milliers de gens ; chaque jour, au moins dix personnes mourraient », décrit-il. « Leurs corps restaient deux jours à côté de nous, personne ne les retirait de la cellule… c’était fait exprès. »

Il reste abasourdi par cette traversée de l’innommable qui habite ses cauchemars. « Ils ont cassé les souvenirs dans ma tête », lance-t-il.

A sa sortie, il est incorporé de force dans l’armée, dont il réussira à s’échapper avant de fuir son pays par le Liban en septembre 2013 et de s’exiler l’année suivante en France où il arrive en octobre 2014. Il s’installe dans un premier temps à Marseille, puis rejoint Paris et ouvre un atelier à Vanves.

Ce long périple d’un an et demi, pendant lequel il a connu l’hôpital, la prison dans sa cellule, l’enrôlement, l’exil, intimement lié aux événements qui se déroulent en Syrie, traverse aujourd’hui son œuvre et lui imprime une marque profonde.

Sa pratique sculpturale s’enracine dans l’histoire sociale et politique de son temps et dans sa conviction que l’art a un rôle à y jouer. La révolution syrienne et, plus largement, les bouleversements qui ont affecté le monde depuis 2011 l’ont conduit à s’interroger sur la relation entre le peuple et le pouvoir, et entre l’art et la mémoire. La création est une arme politique autant qu’un outil de reconstruction personnelle.

Sa série « Compressés », la première exposée en France à la galerie Charivari, évoquait un enfermement aussi bien physique que mental.

Ses hommes de terre ( matériau de prédilection de khaled dawwa) et de bronze (qui donne un caractère d’immortalité aux hommes politiques) évoquent la dualité entre le peuple et l’autorité, entre la fragilité et la solidité. Réduites à l’impuissance par leur statufication ou bien percées d’une infinité de trous, ces figures masculines collées à leur siège incarnent l’ambivalence du pouvoir, dont la cible dépasse le seul personnage de Bachar el Assad.

La série « Debout » est une opposition physique au tyran qui présente des hommes ventripotents inertes assis dans leur fauteuil et appel à la dignité.

L’artiste y exprime sont point de vue riche et fait la dénonciation des potentats, de la dégradation, parle du pouvoir absolu, de l’expression de la puissance et destructeur du pouvoir tyrannique.

Celui qui est à l’origine de ses propres blessures, de son emprisonnement, puis de sa fuite pour la France. Mais ce n’est pas seulement la situation syrienne, l’actualité politique de son pays et des pays arabes ou les méthodes de destruction qu’il évoque. En agrémentant ses personnages de chiens, de barils d’explosifs, d’urnes électorales, il symbolise celui qu’il appelle : « Lui », le Pouvoir.

Ancrée dans la tragédie de l’histoire, l’œuvre de Khaled Dawwa a les traits de la satire, de la provocation, de l’absurde, et a pu évoquer « Ubu Roi », la pièce d’Alfred Jarry (1896), dont le personnage a des traits physiques proches. Mais l’œuvre de Khaled Dawwa n’est pas une farce, c’est une réalité internationale, une invitation à ne pas baisser les bras.

Car comme le dit Khaled Dawwa à propos de l’exposition « Debout ! (Le Roi des Trous) » : « les trous, dans certains de mes travaux, sont un moyen pour saper la solidité du système, pour le fragiliser.

C’est ma façon d’exprimer ma frustration devant l’état du monde qui m’entoure. J’ai passé des heures à perforer les statues, celles de terre comme celles de bronze. C’est une tentative pour percer la masse, pour briser le mur. »

Terrains fantômes

Terrains fantômes - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Sculpture Exposition - Galerie de la SCEP - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Pour sa seixième exposition, la galerie de la Scep invite Chloé Cheronnet Laurane Gourdon Fahrni et Émilie Rossi, à investir l’espace de la galerie avec differentes versions de la scultpure contemporaine. «Terrains fantômes» exposition visible du 5 novembre 2022 au 14 janvier 2023, vernissage le samedi 5 novembre 2022 entre 14 h et 20h30

Ghada Amer

Ghada Amer - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Peinture Sculpture Sciences humaines et sociales Exposition - Au Mucem (fort Saint-Jean) -  Au FRAC Paca - À la chapelle de la Vieille Charité - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Née au Caire en 1963, Ghada Amer emménage à Nice en 1974 avec ses parents. Quelques dix ans plus tard, elle s’y forme à la Villa Arson, avant de rejoindre l’Institut des hautes études en arts plastiques à Paris.

Révoltée par la difficulté de s’affirmer comme peintre dans les années 1980, et a fortiori comme femme peintre, Ghada Amer élabore une œuvre de toiles et d’installations brodées ainsi que de sculptures et de jardins, à travers lesquels la peinture s’affirme progressivement. En 1999, elle est invitée par Harald Szeemann à exposer à la Biennale de Venise, où elle reçoit le prix UNESCO. Depuis 1996, elle vit et travaille à New York.

L’exposition Ghada Amer est la première rétrospective de l’artiste en France.
Dans trois lieux marseillais, elle réunit les différents modes d’expression plastique de l’artiste franco-égyptienne, depuis ses débuts jusqu’à ses créations les plus récentes.

– Au Mucem – Fort Saint-Jean, bâtiment Georges Henri Rivière et jardin des migrations :
Du 2 décembre au 16 avril 2023 (320 m²)
« Ghada Amer, Orient – الشرق – الغرب – Occident »

Au Mucem, le parcours transculturel et international de l’artiste est mis en lumière : l’Orient, sa perception par l’Occident, la traductibilité d’une culture dans une autre, la religion et la condition féminine constituent autant de thèmes dont Ghada Amer livre une vision personnelle, engagée et nuancée, s’affirmant comme une des grandes voix des débats actuels sur les enjeux post-coloniaux de la création.
En regard, la première sculpture-jardin de Ghada Amer en langue arabe, A Woman’s Voice Is Revolution [La voix de la femme est révolution] est présentée sur l’aire de battage dans les jardins du fort (depuis le 17 septembre 2022 jusqu’au 16 avril 2023).

– Au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur :
Du 2 décembre 2022 jusqu’au 26 février 2023 (plateau du 1er étage – 280 m²)
« Ghada Amer, Witches and Bitches »

Pour Ghada Amer, la question de la femme transcende celle de l’appartenance culturelle ou religieuse. Résolument féministe, elle s’est emparée en peintre du médium traditionnellement féminin de la broderie. Entre hommage et revendication, ses toiles entrent en dialogue avec les « maîtres » d’une histoire de l’art trop longtemps dominée par les hommes. Elles se développent sous le signe d’une puissance créatrice jubilatoire et d’un intérêt nouveau pour le portrait.

– À la chapelle du Centre de la Vieille Charité :
Du 2 décembre 2022 au 16 avril 2023
« Ghada Amer, Sculpteure »

Par de passionnants transferts d’une technique à l’autre, les expérimentations picturales de Ghada Amer investissent le champ de la sculpture à travers installations et sculptures paysagères, mais aussi à travers des œuvres en céramique et en bronze récemment poussées dans le sens de la monumentalité.

Commissaires :
Hélia Paukner, conservatrice responsable du pôle Art contemporain, Mucem
Philippe Dagen, historien de l’art des XXe et XXIe siècles, professeur à l’Université
Paris 1 Panthéon-Sorbonne, critique pour le quotidien Le Monde et commissaire indépendant.

– Portes ouvertes
Jeudi 1er décembre, dès 16h, découvrez en avant-première l’exposition « Ghada Amer » au Mucem

Collections permanentes du Musée des Beaux-Arts

Collections permanentes du Musée des Beaux-Arts - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Sculpture Dessin Exposition - Musée des Beaux-Arts - (MBA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille est un des quinze premiers musées créés en France par le Consulat en 1801. Il est installé depuis 1869 dans l’aile gauche du Palais Lonchamp et présente des œuvres du XVIe au XIXe siècles.

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille présente des peintures et sculptures, italiennes, françaises, flamandes et hollandaises, du XVIe au XIXe siècles.

Les oeuvres de Lavinia Fontana, Guerchin, Lanfranco, Pannini et Tiepolo, illustrent l’évolution de la peinture en Italie de la fin de la renaissance au XVIIIe siècle.

Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Jordaens, Stomer, et la Chasse au sanglier, chef-d’oeuvre de Rubens. Les tableaux de Champaigne, Vouet, Lesueur témoignent du renouveau de la peinture française pendant le règne de Louis XIII et ceux de Nattier, Vernet, Greuze, Hubert Robert ou David, du triomphe de l’école française au siècle des Lumières.

Une des caractéristiques de la collection du musée des Beaux-Arts est de témoigner du dynamisme des arts en Provence du XVIIe et XVIIIe siècles. Les oeuvres du peintre Louis Finson, ami de Caravage, de Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent combien la Provence a su, durant deux siècles, attirer et retenir les artistes de l’Europe du Nord et du Sud.

Un exceptionnel ensemble de peintures, sculptures et dessins du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620 et mort dans cette même ville en 1694, après avoir mené une brillante carrière entre la France et l’Italie, est la parfaite illustration de cet heureux mélange des influences artistiques en Provence.

L’École française du XIXe siècle est également l’un des temps forts de la collection permanente. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, figurent les représentants de l’école de Marseille comme Loubon, Guigou, ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi.

La Voix intérieure, chef-d’oeuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier, sont les oeuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XIXe siècle.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Historique Peinture Sculpture Exposition - Musée d'Arts Africains, Océaniens et Amérindiens (MAAOA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (MAAOA) propose une importante collection d’objets d’arts extra-européens, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière. Né de collections remarquables, il contribue à une meilleure connaissance des cultures d’Afrique, d’Océanie et des Amériques.

Divers regards ont été successivement portés sur les collections extra-européennes. D’abord perçus comme objets de pure curiosité, elles participèrent dès le 18e siècle à une première appréhension de la diversité culturelle du monde. Le 20e siècle fut le cadre d’une double reconnaissance de ces objets, tant par les scientifiques qui les documentèrent, que par les artistes proclamant l’apport de ces arts dans leurs réflexions et expérimentations de nouvelles formes. Des collectionneurs éclairés se sont inscrits dans ces deux sillages. Ce début du 21e siècle s’ouvre sur la question de la provenance de ces oeuvres, celle de leur utilité dans le musée ou de leur restitution dans leur pays d’origine.

Le MAAOA est l’héritier de ces regards. Il l’est par la nature des collections qu’il présente (anciennes collections privées, dépôts, reliquats des musées coloniaux, collectes plus récentes), il l’est aussi de par sa mission : rendre intelligibles aujourd’hui ces objets, témoignages de l’histoire de la culture des hommes et des sociétés dont ils sont issus.

La spécificité et l’intérêt du MAAOA résident dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d’une collection originale.

– La salle Afrique est constituée en partie d’une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre (1910-1978) grand collectionneur d’art africain, fasciné par ce continent depuis l’âge de 12 ans. Cette collection est composée d’une centaine de masques, statues… auxquels s’ajoutent des objets en dépôt de la CCIMP et autres acquisitions.
Parmi les pièces phares : un masque Marka (Mali), trois reliquaires bieri Fang exceptionnels (Gabon), ou encore un masque Nuna (Burkina Faso).

– La salle Océanie-Amériques : la Ville de Marseille fit l’acquisition en 1989 de la collection unique du neurologue marseillais Henri Gastaut (1915-1995) : une série de 80 crânes collectés dans le monde entier, des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, provenant essentiellement d’Océanie et des Amériques.

A cette collection exceptionnelle s’ajoutent également des oeuvres en dépôt de la CCIMP, des objets issus de collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin en Guyane, entre 1939 et 1942.

– La salle Mexique est consacrée à une collection d’art populaire mexicain tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets – masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures – que le réalisateur François Reichenbach (1921-1993) a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu’il a légués en 1994 à la Ville de Marseille. En 2016, la collection de Bernard Meusnier, composée de remarquables tissu huipil, et de magnifiques sculptures alebrijes, ces fameux monstres de papier mâché, venait compléter l’ensemble.

« Se voir est une chose, se connaître en est une autre. » Proverbe africain

N’hésitez pas à contacter le musée avant votre venue pour préparer votre visite. Nous vous recommandons également de contacter le musée pour toute visite prévue autour des collections permanentes, les week-ends, afin d’éviter tout désagrément. Nous vous remercions de votre compréhension.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr