Jean Daures et Bernard Paoli

Jean Daures et Bernard Paoli - Culture Expositions - Rétrospectives Art moderne / contemporain Peinture Sculpture Exposition - Pôle ChezAnne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Jean a peint sa région avec l’âme d’un natif et a su, par ses couleurs, en célébrer la douceur de vivre. Sa fille, Renée, a épousé Bernard, qui, lui, arpente les sentiers de montagne et les chaos rocheux. Il sait deviner les courbes élégantes dissimulées à l’intérieur du minéral brut.

Paco Gomez – Retour à St Jean d’Acre

Paco Gomez – Retour à St Jean d’Acre - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Sculpture Exposition - Galerie Béatrice Soulié - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Les pièces de l’artiste fonctionnent généralement en série, les membres de ses armées sculptés dans le chêne sont habillés, peints, enduits et brûlés.
Parfois simples figures humanoïdes, ils peuvent également être hybrides avec des têtes d’animaux retrouvés morts et assemblés sur leurs corps de soldats.

Le thème des croisés a plu à Paco Gomez, l’idée des moines soldats défendant les pèlerins l’a interpelé, et l’uniforme jonché d’une croix l’a beaucoup intéressé.
C’est ainsi que va naître l’exposition « Retour à St Jean d’Acre ».

Pour ce qui est des matériaux utilisés, ses sculptures en chêne sont agrémentées de morceaux de tissus, de cuirs, des éléments de récupération trouvés sur des vêtements et chaussures.

L’artiste parcourt les vide-greniers et friperies à la recherche des costumes de ses soldats qu’il assemble ensuite minutieusement à même le bois.

Les parties animales de ses soldats hybrides ont été récupérées soit après un accident menant à la mort du sujet, soit dans des boutiques comprenant des taxidermies.

Paco a ainsi réalisé des soldats chat, chien, canard, crocodile et renard ; il estime leur donner un second souffle avec une âme différente.

Heal

Heal - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Exposition - Les Docks Village - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Organisé par la Fondation Debsaysyes
Curation par Chloé Marchand

« L ’Art est une blessure qui devient lumière. » G.Braque

L’exposition HEAL présente les œuvres de 27 artistes locaux et internationaux travaillant différents supports, la peinture, la photographie et la sculpture, plus de 80 œuvres exposées au sein des Docks sur le thème de l’Art qui guérit.

S’appuyant sur le rapport de l’OMS, publié en 2019, affirmant l’impact bénéfique de l’Art sur notre bien-être et notre santé, chaque artiste participant s’est interrogé sur le thème et nous en offre sa propre interprétation.
Du processus de création à l’exposition de l’œuvre finale, chaque aspect est primordial dans la guérison par l’Art. Certains artistes y trouvent une échappatoire, une manière d’exprimer leurs ressentis et de libérer leurs émotions
À travers leurs œuvres, les artistes peuvent également soulever des problématiques sociales et permettre une amélioration des liens entre différents groupes par la compassion et l’entraide.

Star of Bethlehem, Beech, Gorse – Victoria Palacios

Star of Bethlehem, Beech, Gorse – Victoria Palacios - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Peinture Sculpture Exposition - Sissi club - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage le 26 août 2022 de 18h à 22h
Elise Poitevin + Anne Vimeux

Victoria Palacios présentera sa première exposition personnelle en France au Sissi club, à Marseille, à partir du 26 août.

Cette exposition s’inscrit en Satellite du finissage du festival Actoral et en pleine rentrée de l’Art Contemporain.

Les œuvres de Victoria Palacios sont des chambres d’écho à soi où elle lie son intimité à travers des personnages burlesques, des peintures animistes. Son langage s’établit autour d’éléments carnavalesques, de motifs nocturnes, d’instruments de musique, et du charivari qui émane de ces ambiances. Pour ce projet, l’artiste fait de la figure du clown, le centre de ses œuvres.

À cette occasion, Victoria Palacios présente un ensemble de peintures et sculptures inédites.

Pour le cadre plastique, l’artiste propose un jeu sur les formats invoquant présence spectrale et action latente à la manière de la pantomime. Des tableaux à échelle 1 présenteront personnages et instruments dans une ambiance glauque tandis que des plus petits formats rehaussant ici et là des détails, agiront comme des clins d’œil. In situ, elle réalisera une installation composée d’un grand damier noir et blanc en résine, d’une paire de chaussures géantes et d’un rideau pourpre.

Enfin, dans le cadre du festival Actoral, la programmation d’évènement transformera le lieu d’exposition en espace scénique. Durant trois soirs, rythmés à la manière de la représentation théâtrale, René Palacios, Aude Van Wyller et Loto Retina prendront part au projet dans son activation performative et musicale. Dans un décor lynchien, ce projet polymorphe permet de mettre en valeur le caractère transdisciplinaire de la pratique de l’artiste entremêlant tout à la fois théâtre, musique, cirque et arts visuels comme une œuvre multi-core.

Fondre sous la clim

Fondre sous la clim - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Dessin Sculpture Exposition - Galerie de la SCEP - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage samedi 27 août 2022 de 15h à 22h lors de la Rentrée de l’art contemporain à Marseille.

Pour sa quinzième exposition, la galerie de la Scep invite Adrien Lagrange, Alan Schmalz et Damien Manuel (le mauvais profil) à investir l’espace de la galerie mêlant ainsi les pratiques du dessin et de la sculpture.

[SDS34] Hendrik Hegray – Skullflower, Live in Antwerpen, 27.01.2007

[SDS34] Hendrik Hegray – Skullflower, Live in Antwerpen, 27.01.2007 - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Sculpture Vidéo Dessin Exposition - Salon du salon - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage le 28 août 2022 de 12h à 16h
Rencontre avec l’artiste le 25 août 2022 de 14h à 19h

Hendrik Hegray pratique le dessin, la musique, la performance, la photo, la vidéo, la sculpture.

Influencé à la fin des années 90 par les mouvements liés au graphisme et au dessin underground, il publie de nombreuses revues Nazi Knife, Ed. Paraguay, False Flag (W Jonas Delaborde) avec une implication particulière dans le domaine de l’auto-édition.

Hendrik Hegray développe une œuvre forte, fragile, radicale et aberrante qui, malgré sa radicalité et sa position en « marge » a pu bénéficier d’importantes mises en avant avec les expositions L’époque, les humeurs, les valeurs, l’attention Fondation Ricard, 2014 ; Rêve de cuir, Treize 2016 ; Futur Ancien Fugitif, Palais de Tokyo 2019 ; FREESTyLE = CLAQUEMENTs DE CUISSE, Galerie Valeria Cetraro 2020 …

Hendrik Hegray poursuit un chemin au gré d’envies, de partages, de rencontres, et propose une variation de sa capacité à tendre au monde un miroir accidenté, peuplé de ses chimères, inventions, de ses débris et découvertes.

Galerie Valeria Cetraro & Salon du Salon Project Space.

Ici, nous ne brodons pas de coussins – Olimpia Zagnoli

Ici, nous ne brodons pas de coussins – Olimpia Zagnoli - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Sculpture Dessin Exposition - Galerie Kolektiv - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La première exposition en France de l’illustratrice de renommée internationale Olimpia Zagnoli, se tiendra à Marseille au sein de l’emblématique Unité d’Habitation de Le Corbusier.

Une sélection d’œuvres sera présentée à la galerie Kolektiv Cité Radieuse, située en plein cœur de l’édifice. Seront présentés des illustrations, dessins, sculptures, objets et tissus, établissant un dialogue avec les formes et la palette chromatique du lieu.

L’exposition permet de découvrir le riche univers visuel de l’artiste italienne, qui a prêté son trait direct et enjoué aux domaines les plus divers, de la mode à la publicité, du design à l’art visuel. L’exposition est soutenue par la Maison Christian Dior (sponsor principal) et bénéficie de l’aimable concours de l’Institut culturel italien de Marseille.

Art contemporain à La Friche de l’Escalette

Art contemporain à La Friche de l’Escalette - Culture Expositions - Rétrospectives Architecture Art contemporain Sculpture Exposition - Friche de l'Escalette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Friche de l’Escalette rouvre ses portes tout l’été pour une nouvelle exposition .

Il est nécessaire de réserver pour profiter de ce site exceptionnel dans Le Parc des calanques sur les vestiges industriels d’une ancienne usine à plomb

Ce  »Parc de sculpture et d’architecture légère », offe donc la possbilité de découvrir un patrimoine méconnu associé à la création contemporaine.

À découvrir parmi les nouvelles œuvres :

• « Formes molles » – Baptiste et Jaïna
Dans les magnifiques espaces à ciel ouvert des anciens ateliers inaugurés la saison passée, le duo de jeunes sculpteurs/céramistes Baptite & Jaïna présente deux Formes molles, accumulation de formes biomorphiques se chevauchant, évoquant des coulées d’énormes bulles d’écume ou de lave, l’une d’un profond noir mat à reflets métalliques et l’autre d’une blancheur de sucre cristallisé.
Par ailleurs, leurs premières réalisations d’une collection de petit mobilier en céramique à la frontière de l’art et du design voient le jour. Une série de drôles de petits tabourets bas du modèle dit Tabouret assise tracteur, en terre cuite chamottée aux teintes naturelles ocre rouge, ocre jaune, noir mat ou blanc laiteux prend place dans le bungalow du Cameroun de Jean Prouvé, aux côtés de deux douzaines d’exemplaires de Patère Dorsale en porcelaine translucide disposées sur les cloisons tels un vol d’oies sauvages ou un squelette de serpent sinueux selon le sens d’accrochage.

• « Cabanes perchées » – Marjolaine Dégremont
Le public de la Friche de l’Escalette avait pu découvrir dès 2016 l’univers poétique de Marjolaine Dégremont avec Touching the sky, immense échelle de branches de buis surgissant d’une profonde fosse témoignant du passé industriel du site.
Elle montre cette année ses frêles Cabanes perchées d’une blancheur immaculée, posées de guingois sur des branches filiformes, brouillant la notion d’échelle. Sommes-nous devant des illustrations de contes enfantins, des maquettes architecturales, des nichoirs à oiseaux, des postes de guets ?

• « Bête endormie » – Lilian Daubisse
Lilian Daubisse sculpte le carton dont il tire des créatures fantastiques et de grands masques primitivistes.
Son énorme Bête endormie a trouvé refuge entre les portiques du Pavillon 6×9 de Jean Prouvé envahissant l’espace de la petite maison.

Collections permanentes du Musée des Beaux-Arts

Collections permanentes du Musée des Beaux-Arts - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Sculpture Dessin Exposition - Musée des Beaux-Arts - (MBA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille est un des quinze premiers musées créés en France par le Consulat en 1801. Il est installé depuis 1869 dans l’aile gauche du Palais Lonchamp et présente des œuvres du XVIe au XIXe siècles.

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille présente des peintures et sculptures, italiennes, françaises, flamandes et hollandaises, du XVIe au XIXe siècles.

Les oeuvres de Lavinia Fontana, Guerchin, Lanfranco, Pannini et Tiepolo, illustrent l’évolution de la peinture en Italie de la fin de la renaissance au XVIIIe siècle.

Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Jordaens, Stomer, et la Chasse au sanglier, chef-d’oeuvre de Rubens. Les tableaux de Champaigne, Vouet, Lesueur témoignent du renouveau de la peinture française pendant le règne de Louis XIII et ceux de Nattier, Vernet, Greuze, Hubert Robert ou David, du triomphe de l’école française au siècle des Lumières.

Une des caractéristiques de la collection du musée des Beaux-Arts est de témoigner du dynamisme des arts en Provence du XVIIe et XVIIIe siècles. Les oeuvres du peintre Louis Finson, ami de Caravage, de Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent combien la Provence a su, durant deux siècles, attirer et retenir les artistes de l’Europe du Nord et du Sud.

Un exceptionnel ensemble de peintures, sculptures et dessins du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620 et mort dans cette même ville en 1694, après avoir mené une brillante carrière entre la France et l’Italie, est la parfaite illustration de cet heureux mélange des influences artistiques en Provence.

L’École française du XIXe siècle est également l’un des temps forts de la collection permanente. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, figurent les représentants de l’école de Marseille comme Loubon, Guigou, ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi.

La Voix intérieure, chef-d’oeuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier, sont les oeuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XIXe siècle.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Historique Peinture Sculpture Exposition - Musée d'Arts Africains, Océaniens et Amérindiens (MAAOA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (MAAOA) propose une importante collection d’objets d’arts extra-européens, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière. Né de collections remarquables, il contribue à une meilleure connaissance des cultures d’Afrique, d’Océanie et des Amériques.

Divers regards ont été successivement portés sur les collections extra-européennes. D’abord perçus comme objets de pure curiosité, elles participèrent dès le 18e siècle à une première appréhension de la diversité culturelle du monde. Le 20e siècle fut le cadre d’une double reconnaissance de ces objets, tant par les scientifiques qui les documentèrent, que par les artistes proclamant l’apport de ces arts dans leurs réflexions et expérimentations de nouvelles formes. Des collectionneurs éclairés se sont inscrits dans ces deux sillages. Ce début du 21e siècle s’ouvre sur la question de la provenance de ces oeuvres, celle de leur utilité dans le musée ou de leur restitution dans leur pays d’origine.

Le MAAOA est l’héritier de ces regards. Il l’est par la nature des collections qu’il présente (anciennes collections privées, dépôts, reliquats des musées coloniaux, collectes plus récentes), il l’est aussi de par sa mission : rendre intelligibles aujourd’hui ces objets, témoignages de l’histoire de la culture des hommes et des sociétés dont ils sont issus.

La spécificité et l’intérêt du MAAOA résident dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d’une collection originale.

– La salle Afrique est constituée en partie d’une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre (1910-1978) grand collectionneur d’art africain, fasciné par ce continent depuis l’âge de 12 ans. Cette collection est composée d’une centaine de masques, statues… auxquels s’ajoutent des objets en dépôt de la CCIMP et autres acquisitions.
Parmi les pièces phares : un masque Marka (Mali), trois reliquaires bieri Fang exceptionnels (Gabon), ou encore un masque Nuna (Burkina Faso).

– La salle Océanie-Amériques : la Ville de Marseille fit l’acquisition en 1989 de la collection unique du neurologue marseillais Henri Gastaut (1915-1995) : une série de 80 crânes collectés dans le monde entier, des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, provenant essentiellement d’Océanie et des Amériques.

A cette collection exceptionnelle s’ajoutent également des oeuvres en dépôt de la CCIMP, des objets issus de collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin en Guyane, entre 1939 et 1942.

– La salle Mexique est consacrée à une collection d’art populaire mexicain tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets – masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures – que le réalisateur François Reichenbach (1921-1993) a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu’il a légués en 1994 à la Ville de Marseille. En 2016, la collection de Bernard Meusnier, composée de remarquables tissu huipil, et de magnifiques sculptures alebrijes, ces fameux monstres de papier mâché, venait compléter l’ensemble.

« Se voir est une chose, se connaître en est une autre. » Proverbe africain

N’hésitez pas à contacter le musée avant votre venue pour préparer votre visite. Nous vous recommandons également de contacter le musée pour toute visite prévue autour des collections permanentes, les week-ends, afin d’éviter tout désagrément. Nous vous remercions de votre compréhension.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr