Trocadance 10

Trocadance 10 - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Divers arts Dessin Exposition - Marseille 3013 - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le principe : des oeuvres sont exposées et le public est invité à formuler des propositions de troc qu’il colle à côté de l’oeuvre. A la fin l’artiste choisi le troc avec lequel il va échanger son oeuvre.

Pour cette 10e édition de la Trocadance nous allons présenter 52 œuvres d’artistes de Marseille, mais également des Bouches-du-Rhône, du Var, du Vaucluse et même un qui vient de Metz !

Les 52 artistes présents pour cette Trocadance
Carine Barbotte – Mireille Boissel – Sébastien Boistel – Aziz Boumedienne – Virgil Chassatte – Didier Chiarabini – Aorie – Christopher Curtis – Emmanuelle De Rosa – Bruno Delauzun – Delfine Demangeon – Mathieu Do Duc – Estelle Doher – Louise Doumeng – Georges Drumez – Emile G – Nathalie Gemy – Didier Gianella – Pascale Guerrini – Béatrice Guibergia – Nicole Guidi – Satabdi Hati – Christophe Hugon – Sarah Ivars – Mathieu Kedzerski – Lalasaïdko – Edith L’Haridon – Christine Lopez – Lucoplesse – Manyoly – Yvette Mechkak-Ville – Virginie Meyssard – Malika Moine – Ana Montoya – Jean Paul Nogues – Laurent Nurisso – Caroline Paul – Adèle Pecout – Catherine Ricoul – Martine Rieffel – Richard Ross-Harris – Rouska – Carole Sabri – Charlotte Santiago – Max Texier – Tooza Theis – Lorraine Thomas – Lucile Travert – Michel Uderso – Manon Uettwiller – Aurora Vernazzini

Le programme du 6 au 17 décembre

• TROKAKID du 6 au 9 décembre
Mardi 6 décembre : école primaire la Busserine
Mercredi 7 décembre : centre aéré
Jeudi 8 décembre : école primaire Eugene Cas
Vendredi 9 décembre : école primaire école Major

• Samedi 10 décembre 14h-17h
Loto de Marseillologie

• Dimanche 11 décembre 14h-17h
Thé dansant des voisins

• Mardi 13 décembre 18h-21h
Inauguration

• Mercredi 14 décembre 14h-19h
ateliers animés par les artistes
Delfine Demangeon : ravi de la crèche (14h-19h)
Martine Rieffel : Cyanotype (14h-19h)
Christophe Hugon : découpe laser (14h-18h)
Michel Uderso : Initiation peinture (14h-16h)
Lalasaïdko : sérigraphie (16h-18h)
Carole Sabrie : Photo nature Morte (16h-19h)
Lalasaïdko : sérigraphie (18h-19h)

• Jeudi 15 décembre 14h-19h
ateliers animés par les artistes
Manyoly : portrait (14h-19h)
Sabdati Hati : dessin et impression végétale (16h-18h)
Lalasaïdko : sérigraphie (16h-18h)
Sébastien Boistel : initiation au fanzine (14h-16h)
Michel Uderso : Initiation peinture (14h-16h)

• Vendredi 16 décembre 14h-19h
ateliers animés par les artistes
Sabdati Hati : dessin et impression végétale (14h-18h)
Lalasaïdko : sérigraphie (16h-17h)
Adèle Pécout : initiation à la broderie (14h-16h)
Tooza Theis : initiation à la sculpture d’osier (16h-17h)
Max Texier : gravure nomade (17h-19h)
Carine Barbotte : collage (17h-19h)

• Samedi 17 décembre 18h-0h00 (Paf 5 euros)
Soirée de clôture avec les Grumpys Pappés en concert et DJ set de SAAZ
Si tu hésites entre Chicago, New Dehli, Rio ou Londres, viens au 3013, Saaz réunit tous les genres musicaux de la planète dans sa sono.

Les plus belles photographies de la vie sauvage de la National Geographic

Les meilleures photographies de la vie sauvage de la National Geographic - Culture Expositions - Rétrospectives Animaux Photographie Sciences Exposition - Muséum d'Histoire Naturelle - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Depuis 115 ans, la National Geographic Society est pionnière dans l’art de photographier la vie sauvage et a captivé des générations de publics avec un flux constant d’images extraordinaires.

Depuis la toute première image de ce genre à apparaître – un renne en 1903 – les publications de la National Geographic Society ont innové, établissant un héritage inégalé de réalisations artistiques, scientifiques et techniques.

Ce sont les plus belles photographies d’animaux dans leur habitat naturel qui sont exposées au Muséum d’histoire naturelle de Marseille.

Celeste Rojas Mugica

Celeste Rojas Mugica - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Photographie Exposition - Zoème - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Inventario Iconoclasta de la Insurrección Chilena.

À rebours des représentations médiatiques et des discours politiques qui fustigent l’iconoclasme, dénonçant une volonté de destruction qui menacerait l’ordre démocratique, cette inventaire de l’artiste chilienne Celeste Rojas Mugica rend compte de la fonction critique et de la puissance créatrice des gestes iconoclastes. Entre octobre 2019 et mars 2020, le Chili a connu l’un des plus vastes mouvements sociaux de son histoire. Durant les manifestations, de nombreuses statues et monuments publics ont été l’objet de gestes iconoclastes dans tout le pays. Elle a collecté sur les réseaux sociaux des centaines de photographies prises par les manifestant-e-s, qui donnent à voir l’ampleur et la diversité des interventions sur la statuaire publique. Les images ont été retravaillées et réunies dans une archive visuelle en ligne.

Celeste Rojas Mugica née en 1987, Santiago, Chili est une artiste visuelle, photographe et cinéaste.

Marie Hervé, Archipel(s)

Marie Hervé, Archipel(s) - Culture Expositions - Rétrospectives Art moderne / contemporain Photographie Exposition - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Sous la forme d’un aide-mémoire composite et variable, l’exposition Archipel(s) réunit une collection de documents, tirages photographiques, textes et matériaux, construite au hasard d’une circulation que l’artiste engage sur les territoires de la Méditerranée depuis 2018.

Empruntant aux codes de l’archéologie et de l’archivage, le travail dessine un itinéraire entre mythes, anecdotes et mirages. Conçue en collaboration avec le designer Andrea de Chirico et l’artiste Elsa Martinez, l’exposition se construit par îles, proposant une cartographie faite de réminiscences, d’oublis, de zones marginales où souvenirs et ruines participent d’une même question : comment se tenir devant nos restes, et quelles relations entretenons-nous avec eux ?

Vernissage vendredi 21 octobre à 18h30.

Commissaire Muriel Enjalran.
En partenariat avec l’École nationale supérieure de la photographie, Arles, dans le cadre de son quarantième anniversaire.

Springfield X Saint-Louis – Mythologies contemporaines – Philippe Conti

Springfield X Saint-Louis – Mythologies contemporaines – Philippe Conti - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Le Zef - Scène Nationale de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Il y a d’abord Springfield du nom de cette ville fictive, où se jouent les aventures des célèbres héros d’un dessin animé satirique. C’est aussi devenu le surnom de Vitrolles, petite ville non loin de Marseille, agrandie par des aménageurs dans les années 1960 et qui, avec cette extension, portait son lot d’espoirs. Le paysage, espace théâtral bien réel, est celui de la ville nouvelle et du mythe qu’il porte en lui. Entre béton et ruralité, avec ses roches ocrées, ses grandes avenues, centre commerciaux, cinémas et grosses voitures… Vitrolles revêt des airs de banlieue américaine. Jouant avec la symbolique du décor, Philippe Conti porte un regard décalé sur l’espace urbain. Éclot un travail sur l’imaginaire qui nourrit les représentations car, ici, la forme procède d’une interprétation du réel et contribue à perpétuer les mythes sous-jacents à la ville nouvelle.

Non loin de là : Saint-Louis. Territoire aux limites mouvantes, coincé entre fleuve et mer telle une presqu’île, n’a longtemps accueilli sur ses terres hostiles qu’une mince population nomade de pêcheurs-chasseurs, ou de pirates s’abritant dans les marais du delta, avant de devenir la cité industrialo-portuaire que nous connaissons aujourd’hui. De cette époque, une forme d’habitat particulier a été conservée. Dans le delta parmi les marais, au milieu d’un paysage composé de lagunes, d’étangs, de dunes et de zones marécageuses, se cachent encore des cabanes. Héritières des cabanes-bateaux et autres constructions vernaculaires, elles étaient construites selon un plan simple. Les premières, en bois de récupération, servaient parfois d’habitation, sinon d’abri pour la chasse ou la pêche. Ces activités, loin d’être alors un loisir, conféraient un revenu supplémentaire aux ouvriers du port. Détruites lors de la seconde guerre mondiale, elles furent reconstruites en dur avec les matériaux abandonnés par les soldats allemands. Avec le temps, elles sont progressivement devenues des lieux de villégiature attestant de la force de la tradition et de la vivacité du mythe qui les accompagne. La ferveur avec laquelle sont préservés ces modestes édifices témoigne de l’attachement des autochtones à cette tradition et à leur volonté de la transmettre. Reconnue avec le temps comme un symbole communautaire fort, la conservation de ces cabanes passe par la reconnaissance du patrimoine paysager auquel elles appartiennent.

À travers ces paysages théâtraux et les personnages aux allures de héros qui les habitent, Philippe Conti capture l’espace urbain, l’habitat, le loisir et, à travers eux, interroge les façons de vivre ensemble, dans des lieux imprégnés d’Histoire. Les mythes se révèlent alors, puissants, constitutifs de ces territoires… Qui du mythe ou de l’Homme influence l’autre ?

Dans le cadre du Festival Photo Marseille

Rencontre avec Philippe Conti
Jeudi 1er décembre, à 18h, dans le Hall du ZEF, dans le cadre du Festival Photo Marseille.

Rêver la ville

Rêver la ville - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Parcs Longchamp, Font Obscure, François Billoux - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Programme de Réussite Educative de Marseille s’associe une nouvelle fois à Photo Marseille et propose plusieurs expositions à l’issue d’ateliers photographiques menés avec les enfants suivis par le PRE et scolarisés
dans les Réseaux d’Education Prioritaire renforcés de Marseille.

Ces ateliers mis en place par le GIP PRE Marseille sont conduits par quatre photographes :

Hélène Bossy,
Léonor Lumineau,
Clothilde Grandguillot,
Camille Szklorz.

Les travaux issus de ces ateliers seront exposés du 13 novembre au 13 décembre 2022, chacun dans un lieu différent et dans des lieux ouverts et facilement accessibles.

Une exposition hors les murs où les photographies seront exposées sur les grilles de parcs municipaux. (Parcs Longchamp, Font Obscure, François Billoux)

Une proposition GIP PRE, Photo Marseille, Ville de Marseille

Learning from Los Angeles

Learning from Los Angeles - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Centre Photographique de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

À l’occasion de ses 40 ans, l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles coproduit avec le Centre Photographique Marseille une exposition de quatre artistes, ancien·ne·s diplômé·e·s, ayant travaillé autour de la ville de Los Angeles.

Quatre artistes réunis autour d’une question : comment Los Angeles se donne à voir comme modèle générique de la société contemporaine ?
Et comment les formes de la ville et ce qui s’y construit servent de prototype à l’organisation du monde post-industriel ?

Délaissant le folklore hollywoodien et le fantasme de la Californie ensoleillée, ils s’attachent à comprendre ce qui se fabrique dans les laboratoires, sur les échangeurs autoroutiers, derrière les façades et dans les canyons qui entourent la ville.

Fort de la leçon apprise à Las Vegas par Venturi et Scott Brown, Olivier Cablat explore l’architecture vernaculaire de Los Angeles. Dans l’inventaire de ses bâtiments décorés, il trace l’idée d’une mise en spectacle de l’architecture.
François Bellabas décompose la ville et ses infrastructures en un système de circulation infini. Un modèle de ville qui fait écho à la Metropolis de Chris Burden, espace abstrait d’un mouvement automobile perpétuel.
Marina Gadonneix explore l’histoire technique de la Californie, laboratoire de l’industrie aéronautique. Dans ses intérieurs énigmatiques, elle laisse deviner comment l’image est aussi un instrument pour la conquête de l’espace.
La catastrophe qui ne cesse d’être l’horizon du monde affleure dans les compositions visuelles de Nicolas Giraud. Les incendies géants qui ravagent la Californie servent eux-aussi de modèles à un monde sur la brèche.

La confrontation de ces quatre regards se veut une tentative pour comprendre qu’elle peut être la leçon de Los Angeles, face aux défis actuels de nos sociétés.

En coproduction avec l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’architecture de Marseille et dans le cadre du festival Photo

The Sisters of Perpetual Indulgence – San-Francisco : 1979-2022 43 Ans De Sacerdoce

The Sisters of Perpetual Indulgence – San-Francisco : 1979-2022 43 Ans De Sacerdoce - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Ateliers Jeanne Barret - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

À l’occasion de ses 40 ans, l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles coproduit avec le Centre Photographique Marseille une exposition de quatre artistes, ancien·ne·s diplômé·e·s, ayant travaillé autour de la ville de Los Angeles.

Quatre artistes réunis autour d’une question : comment Los Angeles se donne à voir comme modèle générique de la société contemporaine ?
Et comment les formes de la ville et ce qui s’y construit servent de prototype à l’organisation du monde post-industriel ?

Délaissant le folklore hollywoodien et le fantasme de la Californie ensoleillée, ils s’attachent à comprendre ce qui se fabrique dans les laboratoires, sur les échangeurs autoroutiers, derrière les façades et dans les canyons qui entourent la ville.

Fort de la leçon apprise à Las Vegas par Venturi et Scott Brown, Olivier Cablat explore l’architecture vernaculaire de Los Angeles. Dans l’inventaire de ses bâtiments décorés, il trace l’idée d’une mise en spectacle de l’architecture.
François Bellabas décompose la ville et ses infrastructures en un système de circulation infini. Un modèle de ville qui fait écho à la Metropolis de Chris Burden, espace abstrait d’un mouvement automobile perpétuel.
Marina Gadonneix explore l’histoire technique de la Californie, laboratoire de l’industrie aéronautique. Dans ses intérieurs énigmatiques, elle laisse deviner comment l’image est aussi un instrument pour la conquête de l’espace.
La catastrophe qui ne cesse d’être l’horizon du monde affleure dans les compositions visuelles de Nicolas Giraud. Les incendies géants qui ravagent la Californie servent eux-aussi de modèles à un monde sur la brèche.

La confrontation de ces quatre regards se veut une tentative pour comprendre qu’elle peut être la leçon de Los Angeles, face aux défis actuels de nos sociétés.

En coproduction avec l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’architecture de Marseille et dans le cadre du festival Photo

The Anonymous Project – Horizons

The Anonymous Project – Horizons - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Hôpital de la Timone - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans le prolongement de l’exposition À DEUX C’EST MIEUX !, The Anonymous Project s’installe à l’hôpital avec une proposition inédite : une ligne d’horizon
photographique de 13 mètres de long et une sélection d’images sur le thème du balnéaire !

Une proposition Photo Marseille, Hôpitaux Universitaires de Marseille AP-HM

Plongée au coeur des canyons

Plongée au coeur des canyons - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Environnement / Développement durable Exposition - Espace Villeneuve Bargemon - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition « Plongée au coeur des canyons »réouvre ses portes alors que le Parc national des Calanques fête ses 10 ans. Inaugurée pour la première fois à Marseille en février 2020, elle a dû fermer prématurément en raison de la crise sanitaire. Elle vous donne à nouveau rendez-vous, du 21 octobre au 21 décembre 2022, à l’Espace Villeneuve Bargemon.

Plus que jamais, cet anniversaire est l’occasion pour l’établissement et ses partenaires d’échanger, de sensibiliser et de mobiliser les citoyens autour de la protection de la biodiversité.
À quelques kilomètres de nos côtes, les canyons sous-marins creusent la roche de profondes entailles et révèlentun monde dont nous ignorons presque tout. Battus de puissants courants, les canyons sont le lieu de tous les échanges biologiques.

Proposée par le Parc national des Calanques et l’Office français de la biodiversité, l’exposition vous invite à emboîter le pas des scientifiques qui ont commencé à percer les mystères des canyons. Immersive et interactive, l’exposition se veut également une expérience citoyenne : initiatives et solutions pour la protection de cet écosystème fragile seront mis en lumière.

• Une tournée en Méditerranée
L’exposition revient à Marseille au terme de sa tournée en Méditerranée ! Parce que les canyons sont un bien commun partagé par toutes les côtes françaises de la Méditerranée, l’exposition a été conçue pour voyager et s’installer partout où ces vallées sous-marines ont été mise en lumière.

Elle a fait escale à Bastia à l’automne 2020 où elle a été accueillie par le Parc naturel marin du Cap Corse et de l’Agriate. Elle a ensuite mis le cap sur Collioure l’été 2021, dans le Parc naturel marin du golfe du Lion.

• Une invitation à un voyage dans l’inconnu…
Nous naviguons depuis plusieurs millénaires en Méditerranée, mer encerclée par les terres, par les hommes. Pourtant, sous la surface se trouve un monde qui n’a pas livré tous ses secrets. Qui sait à quoi ressemblent les paysages profonds et les êtres qui y vivent ?

Ces profondes entailles, qui naissent à quelques kilomètres à peine de la côte et plongent rapidement vers les abysses, abritent des trésors de biodiversité. Coraux blancs, éponges carnivores, grands cétacés… un bestiaire fabuleux peuple ces oasis de biodiversité. Et dans l’obscurité des profondeurs, bien d’autres créatures attendent d’être démasquées…

Grâce à l’expédition scientifique menée entre 2008 et 2010, leurs richesses sont enfin révélées !
Vous serez amené à vous interroger sur l’impact des activités humaines sur ces milieux d’exception. Solutions, initiatives, engagement citoyen… Au rendez-vous, de nombreux débats sur ces défis de demain.

• Une exposition immersive
Plongée au coeur des canyons invite le visiteur à partager l’expérience des hommes et des femmes qui ont participé à l’aventure à travers un parcours immersif de plus de 300 m².

Un vaste dispositif vidéo et un simulateur de plongée invitent à revivre une journée d’expédition en compagnie de scientifiques et de techniciens des missions.
Des images exceptionnelles prises au cours des plongées témoignent des richesses qui s’épanouissent dans le profond.
Des maquettes en volume et des modélisations 3D permettent de découvrir les phénomènes dynamiques qui modèlent les canyons et sont à l’origine de leur foisonnement de vie.
Un laboratoire grandeur nature propose de se glisser dans la blouse du scientifique, qui, de retour de mission, se plonge dans l’examen minutieux des échantillons qu’il vient de récolter.
Un casque de réalité virtuelle plonge le visiteur dans la troisième dimension, en totale immersion, pour découvrir l’éperon rocheux du canyon de Cassidaigne à 230 mètres de profondeur.
Effet garanti !

• Un parcours citoyen
L’exposition s’est donné deux missions : porter l’existence des canyons à la connaissance du plus grand nombre et alerter chacun sur la nécessité de les protéger.

On la retrouve :
– sur le Vieux-Port, avec une installation photographique,
– à l’Estaque, pour une visite exceptionnelle du Saga, le plus grand sous-marin civil du monde,
– à Mazargues, pour une déambulation dans les coulisses de la Comex, une entreprise spécialisée dans l’exploration des milieux extrêmes
– au Parc Chanot sur les Espaces Générations Nature lors du Congrès Mondial de la Nature de l’UICN (11-19 juin 2020).

Immersive et interactive, elle place le visiteur au coeur du parcours, l’invitant à la réflexion et à l’engagement citoyen. Des rencontres avec des chercheurs et des associations, qui oeuvrent en faveur de la protection des océans et de la biodiversité, sont organisées.

• Des canyons et des hommes
Engins de pêche fantômes, déchets plastiques, rejets industriels… Aucun des canyons explorés au cours des missions scientifiques n’est épargné par les pollutions d’origine humaine. Or, ces vallées abritent des écosystèmes fragiles, très sensibles aux perturbations. Il est donc essentiel de prendre conscience de leur importance. Pour le maintien de la biodiversité, bien évidemment. Mais également pour la pérennité de nos activités.

• Et demain ?
Grâce aux campagnes d’exploration, les canyons ont été identifiés comme des habitats exceptionnels. Désormais intégrés à des aires marines protégées, ils sont devenus des zones clés pour la surveillance du milieu marin et font l’objet d’un suivi régulier.

Mais cette aventure sous-marine ne fait que commencer. Des millions de kilomètres cubes restent encore à explorer. Et d’autres mesures de protection sont indispensables. Création d’aires marines connectées, gestion durable des activités humaines, lutte contre les pollutions en mer… les pistes sont nombreuses.

La transition vers la durabilité exige un engagement à tous les niveaux, qu’ils soit individuel, collectif ou associatif, national ou international… La construction d’une nouvelle citoyenneté maritime est urgente. Agissons !

En 2017, 15 000 scientifiques de 184 pays ont averti l’humanité sur les conséquences de l’effondrement de la biodiversité : « Le temps presse. Nous devons prendre conscience, aussi bien dans nos vies quotidiennes que dans nos institutions gouvernementales, que la Terre, avec toute la vie qu’elle recèle, est notre seul foyer. »