Exposition collective « Instants Marseillais »

Exposition collective « Instants Marseillais » - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Boutique Essence Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« Instants Marseillais » offre une exploration vibrante et variée de Marseille, capturant ses multiples facettes et moments éclatants. Les photographies présentées révèlent la diversité, la beauté et la richesse de cette ville emblématique. C’est une invitation à découvrir ou redécouvrir Marseille sous des angles multiples et variés.

Vernissage le 13 juin entre 18h et 21h.

Monique Deregibus

Monique Deregibus - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Photographie Exposition - Zoème - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans le nouveau travail de Monique Deregibus, on remarque d’abord certains motifs, ils sont nommables : raie, littoral rocheux, mer, trou, écorce, porte verrouillée, racines, copeaux de crayon, feu. Pour tenter de bien saisir, ces motifs, on les déploie – description, légende ou titre : qui regarde mi-morne mi-ironique raie à la racine de la queue pixélisée suspendue ou lévitant sur littoral rocheux qui plonge dans la mer ; surface blanche ridée et taches dentelées bleues et rouges à droite ; tas de copeaux de crayon sur fond blanchâtre.

Entretemps, la perception s’attarde sur des matériaux hétéroclites, le recours occasionnel au collage et au photomontage, des zones troubles. On remarque qu’il s’agit parfois de scans, que les surfaces ravalent souvent la profondeur, mais qu’au fond une table se dessine, une table de dissection qu’on ne voit pas. Dessus, tout aussi invisibles, un parapluie et une machine à coudre.

Grzegorz Przyborek – Toucher le silence

Grzegorz Przyborek – Toucher le silence - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Photographie Exposition - Centre Photographique  Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Grzegorz Przyborek est une des figures majeures de la photographie polonaise contemporaine.

Depuis plus de 40 ans, il construit une œuvre singulière, entièrement fabriquée dans son studio situé au 11e étage d’une barre d’immeuble d’un quartier de Lodz.

Son univers photographique est inspiré par des visions, des rêves parfois très concrets ou plus intimes mais qui ne sont pas dénués d’une dimension politique forte.

Le « rêve » se transforme d’abord en dessin d’une grande précision.
Ensuite, chaque partie de l’image nécessite une construction patiente de tous les éléments qui la constituent. Enfin commence la mise en place méticuleuse de son plateau de prise de vue.
Chaque image peut mettre des mois à se réaliser.

L’exposition, réalisée avec le soutien de l’Institut Polonais de Paris et du musée de Bydgoszcz, propose un parcours dans son œuvre photographique depuis la série Portraits réalisée à Arles en 1990 où il était étudiant invité, jusqu’aux dernières compositions produites entre 2020 et 2022. Elle présente également une quarantaine de dessins, des objets, des sculptures ainsi qu’un film réalisé en partie à Arles en 2019.

Cette exposition fait partie de la programmation satellite des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.

Vernissage : Vendredi 28 juin à partir de 19h00

Terrain.s de rêves

Terrain.s de rêves - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - La Citadelle de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Tout commence par une ronde bienveillante, où chacun·e est invité·e à clamer son prénom et son pronom. Qui es-tu ? Qu’importe tes origines, l’essentiel est de ne pas se tromper sur qui tu veux être. C’est ce qui est rappelé à chaque début d’entraînement des équipes de foot de l’association multi-sports et LGBTQIA+ Marseille United Sport pour Tous·tes (MUST).

C’est à travers le regard du photographe Franck Pourcel, immergé dans le quotidien des équipes de foot féminin+ et masculin+, que l’on découvre l’histoire collective tissée par chacun des membres. Une histoire de foot d’abord, mais aussi une histoire de fêtes, de militantisme et de bienveillance.

Cette exposition grand format à ciel ouvert, en partenariat avec Photo Marseille, s’installe dans les jardins de la Citadelle , fraîchement ouverts au public, dans le cadre des Olympiades Culturelles. Un prolongement de la volonté du lieu d’ouvrir grand ses portes aux partenaires artistiques et culturels du territoire, se faisant plateforme de collaboration et d’accueil de projet culturels et artistiques de tous horizons et toutes disciplines, et de son engagement auprès de celles et ceux qui contribuent à construire une société plus inclusive.

Une commande de la Citadelle de Marseille dans le cadre de l’Olympiade Culturelle et les Jeux Olympiques Paris 2024.

Photos Franck Pourcel, en résidence de création à la Citadelle de Marseille d’octobre 2023 à avril 2024
Traitement d’image Camille Fallet
Producteur La Citadelle de Marseille
Partenaire Photo Marseille
En collaboration avec Association multisports LGBTQIA+ MUST, PICTO Méditerranée
Avec le soutien de la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur

Voguez, nagez, plongez, surfez sur la vague des Jeux

Voguez, nagez, plongez, surfez sur la vague des Jeux - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Les Archives Départementales - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

À l’occasion des Jeux, les Archives départementales proposent une exposition vivante et immersive sur les pratiques sportives et de loisirs en mer d’hier à aujourd’hui.

Voile, aviron, nage, plongée, planche à voile, surf, joutes, kite-surf… toutes ces pratiques mais aussi les lieux, les femmes et les hommes qui ont fait de la mer un terrain de jeu et de dépassement sont à découvrir.

Le parcours invite d’abord à naviguer sur la mer, puis à y plonger avant d’en retrouver les rivages. Photographies, arts graphiques, équipements sportifs, bateaux et embarcations, maquettes… Près de 300 pièces et dispositifs numériques présentés sur 450 m2 permettent de saisir toutes les dimensions des sports nautiques dans un parcours rythmé par des figures de champions.

A voir:

Un « hall olympique » accueillant les visiteurs avec des pièces mythiques dont la torche olympique des JO Paris 2024 (à partir du 14 mai) et un véritable voilier 470 avec les voiles des JO 2016 de Rio.
Des documents d’archives et photographies anciennes
Des vidéos et dispositifs interactifs
Des équipements sportifs rares, tels la planche de surf shapée par Nicolas Hervo, le kitesurf du record du monde de vitesse d’Alexandre Caizergues ou encore la planche à voile Windsurfer de 1978

L’(œil) objectif

L’(œil) objectif - Culture Expositions - Rétrospectives Art moderne / contemporain Photographie Exposition - Musée Cantini - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Photographies des collections de la modernité des années 1930 aux années 2000.

Dans le cadre du renouvellement de son accrochage, le musée présente une exposition-dossier de ses fonds photographiques ainsi que du musée d’art contemporain [mac].

En février 1968, le musée Cantini présentait sa première exposition de photographies L’(OEIL OBJECTIF), réunissant Doisneau, Brihat, Clergue et Sudre. Dans ce même temps, Gautrand recevait le Grand prix de la Ville de Marseille consacré à la photographie. Aux côtés de la Bibliothèque nationale et du musée Réattu, l’institution endosse alors un rôle précurseur en créant une collection constituée en échos aux évènements régionaux tels les Rencontres d’Arles ou le festival d’Avignon.

À travers les fonds du musée Cantini, du [mac] et du Fonds communal d’art contemporain (Fcac), L’(ŒIL) OBJECTIF dresse un panorama renouvelé des collections ; des jeux d’optiques de la Nouvelle Vision à la pratique documentaire de Valérie Jouve, en passant par les mises en scène de Man Ray, l’exposition propose une approche élargie de la photographie et la diversité de regards qui en émanent.

Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.

AUTOUR DE L’EXPOSITION
> Visite commentée
Durant toute la durée de l’exposition chaque samedi à 15h
[Tarifs adultes : entrée gratuite + 3 € (+1,50 € tarif réduit) / Tarifs enfants de 12 à 18 ans : entrée gratuite + 1,50€ / Tarifs enfants de moins de 12 ans : gratuit]

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site des musées.

Paradis naturistes

Paradis naturistes - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Dessin Sciences humaines et sociales Exposition - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un nouvel engouement se manifeste depuis quelques années pour les pratiques de nudité dans la nature, engouement qui va de pair avec la recherche d’une alimentation saine, végétarienne, le recours aux thérapeutiques naturelles, à la méditation ou au yoga en plein air. Ces modes de vie, mais aussi le rejet des diktats qui pèsent sur nos corps, sont autant de clés de lectures contemporaines pour comprendre les enjeux des naturismes d’hier et d’aujourd’hui. La France est aujourd’hui la première destination touristique au monde pour les naturistes : son climat tempéré et la présence de trois mers ont facilité l’installation de véritables communautés, qui – excepté en Suisse – ont peu de véritables équivalents ailleurs en Europe, où le naturisme se pratique de manière plus libre, hors de communautés constituées. Mais d’autres raisons, historiques, culturelles, juridiques, expliquent la singularité et la longévité des communautés installées en France. Il était normal pour le Mucem, musée de société implanté à Marseille, cité méditerranéenne autour de laquelle plusieurs lieux naturistes importants se sont développés, de chercher à explorer ce phénomène de société singulier et fédérateur qu’est le naturisme, ou plutôt les naturismes, car ils sont pluriels.

Alors, vivre nu en communauté pour communier avec la nature serait-il le secret du bonheur et de la santé ? Naturisme et nudisme, est-ce la même chose ? Pourquoi et comment la France est-elle devenue ce « paradis naturiste » ?

L’exposition « Paradis naturistes » se propose de partir à la découverte des tous premiers naturismes, allemands et suisses, puis français, de rentrer dans l’histoire des communautés naturistes pionnières, qui s’implantèrent en France et en Suisse dès les années 1920 mais aussi de découvrir comment se vit et se pratique le naturisme aujourd’hui.

Dans une scénographie solaire conçue par l’agence lyonnaise Trafik, l’exposition réunit 600 items : photographies, films, revues, objets quotidiens mais aussi peintures, dessins, livres, estampes et sculptures.

Ils sont issus des archives des communautés, de collections privées et publiques françaises et suisses, parmi lesquelles : le Musée National d’Art Moderne MNAM/CCI Centre Pompidou, le musée du Louvre, la Bibliothèque Nationale de France, le musée Bourdelle, le musée des Beaux-Arts de Rennes, le musée de l’Éphèbe et d’archéologie sous-marine d’Adge, le musée des Beaux-Arts de Dole, la cinémathèque de Paris, l’INA, les archives départementales des Yvelines, les archives municipales d’Agde, le syndicat d’administration d’Heliopolis – Île du Levant, la Fondation Henri Cartier-Bresson, la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, la Bibliothèque Nationale Suisse à Bern, le Bündner Kunstmuseum à Chur, la cinémathèque de Bern, la Fondazione Monte Verita à Ascona.

Commissariat :
– Amélie Lavin, conservatrice en chef au Mucem, responsable du pôle Corps, apparences, sexualités.
– Bernard Andrieu, philosophe, professeur au sein de l’Institut des Sciences du Sport et de la Santé de Paris, Université Paris Cité.
– David Lorenté, ingénieur des systèmes et techniques audiovisuels et multimédia à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et doctorant, Université Paris Cité.
– Jean-Pierre Blanc, directeur de la Villa Noailles.

Commissaires associés :
– Julie Liger, directrice adjointe de la Villa Noailles.
– Thomas Lequeu, associé à la direction artistique pour la Villa Noailles.

Scénographie : agence Trafik

Méditerranées – Épisode 1 : Inventions et représentations

Méditerranées – Épisode 1 : Inventions et représentations - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Sciences humaines et sociales Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Mucem est le seul musée de société dont le projet scientifique se consacre pleinement aux cultures de la Méditerranée. À l’occasion de ses 10 ans, il nous invite à découvrir la richesse de ses collections européennes et méditerranéennes à travers une nouvelle exposition permanente. De l’Antiquité gréco-latine à nos jours en passant par la période coloniale, celle-ci nous plonge dans l’histoire des « Méditerranées » plurielles et fantasmées.

Cette exposition permanente se décline en plusieurs épisodes, appelés à renouveler sa présentation jusqu’à l’horizon 2030 : « Méditerranées » se verra régulièrement enrichie de nouveaux chefs d’œuvres de l’histoire de l’art, de nouveaux trésors des collections et de nouvelles pièces rares, récemment acquis ou prêtés, ouvrant de nouvelles voies et de nouveaux caps pour embrasser ces Méditerranées. En effet, les imaginaires de la Méditerranée sont multiples, et tous ne peuvent être montrés dans une seule exposition. « Méditerranées » interroge la manière dont se sont formés et diffusés ces imaginaires, et notamment le rôle des musées, en découvrant comment l’histoire des arts et l’ethnologie ont contribué à créer des « images » de la Méditerranée, toutes relatives et toutes construites.

Dans les musées de beaux-arts, ce sont les civilisations du passé, en particulier celles de l’Antiquité, qui sont mises en valeur les premières et qui construisent une Méditerranée rêvée nourrie de l’Odyssée d’Homère, de temples grecs et de récits sur Rome et Palmyre.

Les musées d’ethnographie, qui apparaissent durant la période coloniale, s’intéressent pour leur part aux sociétés géographiquement ou culturellement « lointaines ». La sincérité de l’intérêt scientifique et humain pour l’Autre y côtoie les intérêts et les entreprises des puissances coloniales.

La distinction entre musées de beaux-arts et musées d’ethnographie a créé des frontières entre les objets qu’ils conservent et les disciplines qui les étudient. Le Mucem souhaite aujourd’hui dépasser ces frontières et mettre en évidence les parallèles et les influences mutuelles qui existent entre ces deux types de musée. Suivant cette idée, « Méditerranées » mêle différents modèles muséographiques historiques, de l’accrochage dense des musées de beaux-arts de la fin du 18e et du 19e siècle, aux différentes formes de présentation utilisées au cours de l’histoire par les musées d’ethnographie.

L’exposition présente plus de 300 objets et documents dont la moitié sont issus des collections du Mucem. Tout au long du parcours, des œuvres d’art contemporain évoquent les enjeux d’aujourd’hui en Méditerranée. Elles ont été réalisées par les artistes Francis Alÿs, Ziad Antar, Hélène Bellenger, Nidhal Chamekh, Joseph Eid (AFP), Nina Fischer & Maroan el Sani, Mouna Karray, Fatima Mazmouz, Selma et Sofiane Ouissi, Maria Varela, ainsi que Théo Mercier, ce dernier ayant été invité à « infiltrer » le parcours de l’exposition.

Les dépôts proviennent d’une vingtaine d’institutions : musée du Quai Branly – Jacques Chirac, musée d’Orsay, musée du Louvre, Bibliothèque nationale de France, Médiathèque du patrimoine, École des beaux-arts de Paris, musée du château de Versailles, conseil général de Seine-Saint-Denis, musée d’Archéologie nationale, musée des Beaux-Arts de Marseille, museon Arlaten, musée des Beaux-Arts de Bordeaux, musée des Beaux-Arts de Valenciennes, musée des Beaux-Arts d’Angers, musée des Beaux-Arts de Laval, musée Denys-Puech de Rodez, musée d’Art et d’Histoire de L’Isle-Adam, musée des moulages de l’université Lumière Lyon 2, Lugdunum Musée et théâtres romains, Ateliers d’art, moulages et chalcographie de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, musée Bénaki d’Athènes, musée de la Photographie de Thessalonique, musée de l’histoire du costume grec à Athènes, la galerie mor charpentier.

Commissaire générale : Marie-Charlotte Calafat, conservatrice en cheffe du patrimoine et directrice scientifique et des collections du Mucem
Commissaires : Justine Bohbote, Raphaël Bories, Camille Faucourt, Enguerrand Lascols, Hélia Paukner, conservatrices et conservateurs du patrimoine au Mucem
Scénographe : Pascal Rodriguez
Graphiste : Nicolas Journé, CL Design

Le grand bain. Ou comment bien se (dé)vêtir au soleil – Maillots et tenues de plage de 1940-2000

Le grand bain. Ou comment bien se (dé)vêtir au soleil – Maillots et tenues de plage de 1940-2000 - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Mode Photographie Exposition - Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans le cadre de la programmation de l’Olympiade culturelle.

Très présente dans les collections du château Borély, la mode balnéaire se fait l’écho des Jeux olympiques et des compétitions de voile qui se dérouleront dans la rade de Marseille, à travers une sélection de maillots de bain pour hommes, femmes et enfants, tenues de plage et sportives, accessoires et photographies de l’après-guerre à nos jours.

Longtemps élitiste, la mer, en tant que loisir, se démocratise avec l’accroissement des voies de communication, la mise en place des congés payés de 1936 et le développement des sports nautiques. Elle attire aujourd’hui des millions de baigneurs venus sacrifier au rite de la plage, théâtre des dernières tendances « beachwear ».

Du justaucorps unisexe et fonctionnel des années 30-40 aux créations « couture », parfois décalées de stylistes contemporains, l’exposition Le grand bain permet de suivre l’évolution des mœurs et des goûts de la société à travers l’histoire du maillot – ou comment bien se (dé)vêtir au soleil !

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Les Marseillaises et le sport – #JESUISLEGITIME

Les Marseillaises et le sport – #JESUISLEGITIME - Culture Expositions - Rétrospectives Sciences humaines et sociales Photographie Exposition - Hôtel de Ville de Marseille  - Puis dans différents équipements sportifs et Mairies de secteurs de la ville - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans le cadre de l’Olympiade Culturelle, une programmation artistique et culturelle pluridisciplinaire qui se déploie en amont des Jeux Olympiques et Paralympiques.

Aujourd’hui, l’inégalité face à la pratique sportive s’observe dès l’âge de 5 ans pour les jeunes filles. La pratique sportive est genrée : dès l’enfance, la danse et la gymnastique sont assignées aux petites filles, alors que le football et le judo sont les sports privilégiés des garçons.

De la même manière, elles restent trop souvent absentes des postes de directions dans les associations ou fédérations sportives.

Au travers de cette exposition, la Ville de Marseille souhaite mettre en lumière 15 portraits de femmes sportives, en leur permettant de raconter leurs parcours, leur construction, et d’occuper un espace public qui a été pensé par les hommes et fait pour les hommes.

Ce projet prend une importance toute particulière alors que la France s’apprête à accueillir cette année les Jeux Olympiques, où bien trop souvent le sport masculin valide est célébré, au détriment du sport féminin et des épreuves Paralympiques.

Où et quand voir l’exposition ?

Du 7 mars au 17 avril
Place Bargemon, Hôtel de Ville

Du 14 mars au 31 août
Mairie des 4e et 5e arrondissements
13 Square Sidi Brahim – 5e

Du 2 avril au 13 avril
Bibliothèque Saint-André
6 boulevard Salducci – 16e

Du 3 avril au 21 avril
Mairie des 9e et 10e arrondissements
150 Boulevard Paul Claudel – 9e

Du 17 avril au 30 avril
Place du Général-de-Gaulle – 1er

Du 29 avril au 19 mai
Mairie des 11e et 12e arrondissements
Boulevard Bouyala d’Aranud -12e

Du 6 mai au 2 juin
Mairie des 13e et 14e arrondissements
72 rue Paul Coxe – 14e

Du mardi 21 mai au 16 juin
Mairie des 15e et 16e arrondissements
246 rue de Lyon – 15e

Du Lundi 24 juin au 27 juillet
Mairie des 2e et 3e arrondissements
2 Place de la Major – 2e

Du lundi 22 juillet au 25 août
Mairie des 6e et 8e arrondissements
Villa Bagatelle – 125 rue du Commandant Rolland – 8e

Du mercredi 24 juillet au 11 août
Club 2024 / Village Olympique
Plages du Prado – 8e

Du jeudi 25 juillet au 11 août
Mairie des 1er et 7e arrondissements
61 La Canebière – 1er

Samedi 21 et dimanche 22 septembre (Journées Européennes du Patrimoine)
Maison Diamantée
Rue de la Prison – 2e

Puis dans différents équipements sportifs et mairies de secteurs de la Ville

+ d’informations : discriminations@marseille.fr