Horizon chimérique – Corinne Deschamps

Horizon chimérique – Corinne Deschamps - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - Abbaye Saint-Victor - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Havraise d’origine, Corinne Deschamps « peint la vie » depuis le Sud où elle réside désormais. Ses peintures bariolées et tourbillonnantes mettent en scène un univers magique et émouvant. Une nouvelle invitation au voyage … au départ des cryptes de l’abbaye.

Cryptes de Saint-Victor

Jean Daures et Bernard Paoli

Jean Daures et Bernard Paoli - Culture Expositions - Rétrospectives Art moderne / contemporain Peinture Sculpture Exposition - Pôle ChezAnne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Jean a peint sa région avec l’âme d’un natif et a su, par ses couleurs, en célébrer la douceur de vivre. Sa fille, Renée, a épousé Bernard, qui, lui, arpente les sentiers de montagne et les chaos rocheux. Il sait deviner les courbes élégantes dissimulées à l’intérieur du minéral brut.

Gianluigi Toccafondo – Melodramma

Gianluigi Toccafondo – Melodramma - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Peinture Exposition - Studio Fotokino - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition « Melodramma » rassemblera une sélection de tableaux créés par Gianluigi Toccafondo pour le Théâtre de l’Opéra de Rome. L’artiste collabore depuis 2014 avec le prestigieux théâtre romain pour lequel il a réalisé les affiches des cinq dernières saisons, ainsi que des décors et costumes de certains chefs d’oeuvre de l’opéra, d’Aïda à Carmen, de Tosca à Turandot.

Gianluigi Toccafondo conçoit des décors, des costumes et des vidéos enveloppantes, dans lesquelles des coups de pinceaux denses et des personnages toujours changeants se mêlent sur scène à la musique et à la voix des chanteurs. Les oeuvres présentées dans « Melodramma » démontrent la capacité magistrale de l’artiste à synthétiser les formes et à faire un usage expressif de la couleur, qui réussit à restituer toute la puissance onirique de ses images en mouvement dans un seul tableau.

INFOS COMPLÉMENTAIRES
Commissariat de Melania Gazzotti

Dans le cadre de La Saison du Dessin 2022

Heal

Heal - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Exposition - Les Docks Village - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Organisé par la Fondation Debsaysyes
Curation par Chloé Marchand

« L ’Art est une blessure qui devient lumière. » G.Braque

L’exposition HEAL présente les œuvres de 27 artistes locaux et internationaux travaillant différents supports, la peinture, la photographie et la sculpture, plus de 80 œuvres exposées au sein des Docks sur le thème de l’Art qui guérit.

S’appuyant sur le rapport de l’OMS, publié en 2019, affirmant l’impact bénéfique de l’Art sur notre bien-être et notre santé, chaque artiste participant s’est interrogé sur le thème et nous en offre sa propre interprétation.
Du processus de création à l’exposition de l’œuvre finale, chaque aspect est primordial dans la guérison par l’Art. Certains artistes y trouvent une échappatoire, une manière d’exprimer leurs ressentis et de libérer leurs émotions
À travers leurs œuvres, les artistes peuvent également soulever des problématiques sociales et permettre une amélioration des liens entre différents groupes par la compassion et l’entraide.

La Torpeur du Papillon – Pascale Lefebvre, Nicolas Pilard

La Torpeur du Papillon – Pascale Lefebvre, Nicolas Pilard - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Peinture Exposition - Urban Gallery - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Difficile de ne pas imaginer l’ivresse du papillon qui, dans une débauche de couleurs et de textures s’abreuve de nectars et s’enduit de pollens. Il doit y avoir une forme d’hébétude à évoluer dans une telle sensualité.

Pascale embarque ses pinceaux dans les sous-bois, les prairies. Elle déplie ses papiers et se repaît du motif ; venir s’imprégner de formes dans les espaces foisonnants qui se déploient dans l’énergie désordonnée de la croissance végétale. Dans ses dessins, c’est une expansion qui contamine le corps, abritant parfois des êtres et des récits oniriques.

De mon côté, je me complais dans l’idée d’être devenu un cultureux, cul-terreux, même si c’est dans l’air du temps. Ma serre, mon laboratoire horticole, est devenue une extension de l’atelier et ce qui y prend forme, dans le silence et une lenteur qui tient de l’immobilité, me semble avoir toujours trait au dessin. Forcément toutes ces morphologies produisent de la peinture…
Nicolas Pilard

Vernissage le 06 octobre 2022 de 18h à 21h

Star of Bethlehem, Beech, Gorse – Victoria Palacios

Star of Bethlehem, Beech, Gorse – Victoria Palacios - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Peinture Sculpture Exposition - Sissi club - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage le 26 août 2022 de 18h à 22h
Elise Poitevin + Anne Vimeux

Victoria Palacios présentera sa première exposition personnelle en France au Sissi club, à Marseille, à partir du 26 août.

Cette exposition s’inscrit en Satellite du finissage du festival Actoral et en pleine rentrée de l’Art Contemporain.

Les œuvres de Victoria Palacios sont des chambres d’écho à soi où elle lie son intimité à travers des personnages burlesques, des peintures animistes. Son langage s’établit autour d’éléments carnavalesques, de motifs nocturnes, d’instruments de musique, et du charivari qui émane de ces ambiances. Pour ce projet, l’artiste fait de la figure du clown, le centre de ses œuvres.

À cette occasion, Victoria Palacios présente un ensemble de peintures et sculptures inédites.

Pour le cadre plastique, l’artiste propose un jeu sur les formats invoquant présence spectrale et action latente à la manière de la pantomime. Des tableaux à échelle 1 présenteront personnages et instruments dans une ambiance glauque tandis que des plus petits formats rehaussant ici et là des détails, agiront comme des clins d’œil. In situ, elle réalisera une installation composée d’un grand damier noir et blanc en résine, d’une paire de chaussures géantes et d’un rideau pourpre.

Enfin, dans le cadre du festival Actoral, la programmation d’évènement transformera le lieu d’exposition en espace scénique. Durant trois soirs, rythmés à la manière de la représentation théâtrale, René Palacios, Aude Van Wyller et Loto Retina prendront part au projet dans son activation performative et musicale. Dans un décor lynchien, ce projet polymorphe permet de mettre en valeur le caractère transdisciplinaire de la pratique de l’artiste entremêlant tout à la fois théâtre, musique, cirque et arts visuels comme une œuvre multi-core.

Blauregen – Constantin Nitsche

Blauregen – Constantin Nitsche - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - La Traverse Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La délicieuse incertitude du regard(eur)

Le monde contemporain est à ce point bombardé d’images que le regard, sursollicité, souvent ne les regarde plus vraiment. Entre clichés de surface et visuels fabriqués sans que l’on s’en rende forcément compte (ou cherche à s’en rendre compte : passivité assumée et/ou coupable !), l’œil n’opère plus forcément très bien la distinction.

La peinture également nous a appris à nous méfier des apparences et des facilités de lecture. Celle de Constantin Nitsche pourtant apparaît limpide en tous points. Partout des personnages immobiles peuplent de vastes espaces, neutres parfois, mais plus souvent des paysages ou des intérieurs retranscris avec un réalisme d’une grande précision, surtout s’agissant de motifs ou d’artefacts décoratifs, vêtements compris.

Tout dans ces tableaux est suspension mais aussi impermanence. Les scènes révélées, silencieuses, ne sont pas définitivement figées : elles apparaissent comme mises sur pause le temps – plus ou moins long – qu’un événement dont jamais l’on aura connaissance ne vienne modifier l’équilibre à l’œuvre. Parfois même l’impermanence confine à l’évanescence, comme lorsque la figure semble partiellement dissoute sur la surface : apparition ou disparition ?

L’on n’en saura pas plus ; d’autant qu’entre absence d’anecdotes, surface parfaitement lisse qui désactive toute tentative de commentaire et refus de délivrer le moindre indice d’ordre psychologique, toute narration se trouve de fait proscrite et la révélation d’une intimité promise s’évapore inexorablement.

Temps et action semblent être si parfaitement arrêtés, et donc propices à la dérive contemplative, que l’on en oublierait presque que l’image est trop parfaite pour être vraie. Car à travers le mélange d’emprunts au réel et d’inspirations d’ordre cinématographique qui caractérisent son travail – y compris techniques avec l’analogie au traveling latéral qui imprime certaines toiles -, Constantin Nitsche se livre à un véritable travail de mise en scène, un savant ouvrage de construction ; la construction d’un monde avec des emprunts faits à son monde, rendant encore plus périlleuse et incertaine la tentative de décryptage de l’image.

La référence qui vient alors à l’esprit est celle du cinéaste Wes Anderson. Or dans son monde à lui tout est appuyé et surjoué, tant la « réalité » de l’action s’épanouit dans un cadre qui relève du décor, entretenant ainsi chez le spectateur un constant sentiment d’ambivalence quant à la nature de ce qui est donné à voir ; tout comme dans les tableaux de Constantin Nitsche pour qui accepte de les regarder, et non simplement de les consommer comme on avale des images immédiates.

Qu’ils soient de dos, de face ou de profil, les personnages eux aussi font face aux images car ils contemplent quelque chose, y compris cet homme impassible au curieux regard vide, qui prend ses distances grâce à une clôture subtilement ornementée.

Ils ne sont pas les seuls « voyeurs ». Le peintre lui aussi est voyeur, le regardeur également, qui va tenter de percer les mystères du tableau sans toutefois y parvenir tant il est assailli par le doute distillé par cette image trop parfaite pour être « honnête « .

La peinture de Constantin Nitsche s’offre telle une lecture de son époque : celle d’un œil rigoureux et critique qui, malgré sa précision, n’ouvre sur rien d’autre que le vaste champ d’une délicieuse incertitude.

Frédéric Bonnet

Ici, nous ne brodons pas de coussins – Olimpia Zagnoli

Ici, nous ne brodons pas de coussins – Olimpia Zagnoli - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Sculpture Dessin Exposition - Galerie Kolektiv - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La première exposition en France de l’illustratrice de renommée internationale Olimpia Zagnoli, se tiendra à Marseille au sein de l’emblématique Unité d’Habitation de Le Corbusier.

Une sélection d’œuvres sera présentée à la galerie Kolektiv Cité Radieuse, située en plein cœur de l’édifice. Seront présentés des illustrations, dessins, sculptures, objets et tissus, établissant un dialogue avec les formes et la palette chromatique du lieu.

L’exposition permet de découvrir le riche univers visuel de l’artiste italienne, qui a prêté son trait direct et enjoué aux domaines les plus divers, de la mode à la publicité, du design à l’art visuel. L’exposition est soutenue par la Maison Christian Dior (sponsor principal) et bénéficie de l’aimable concours de l’Institut culturel italien de Marseille.

L’art pour tous à tout prix

L’art pour tous à tout prix - Culture Expositions - Rétrospectives Art moderne / contemporain Peinture Dessin Exposition - Marseille 3013 - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Huit artistes plasticiens, originaires de Provence, mais aussi du Grand Est et de Paris : Julien Bagout (peinture), Jean-Jacques Hahn-Cary (sculpture), Emmanuelle de Rosa (assemblage), Mélissa Fries (dessin), Didier Gianella (collage
numérique), Matthieu Kedzierski (photographie argentique), LOPLOP Christine Lopez (collage) et Petra von Schnaps (photographie argentique).

Marseille, de Port en Ports

Marseille, de Port en Ports - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - Musée Regards de Provence - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Prolongée jusqu’au dimanche 4 septembre 2022 dans la salle du rez-de-chaussée, le Musée Regards de Provence met à l’honneur l’exposition « Marseille, de Port en Ports » qui rend compte de la géographie exceptionnelle du littoral marseillais, entre calanques, collines et îles, et de sa vingtaine de ports à travers le regard d’une soixantaine de peintres et photographes de différentes époques.

C’est un voyage en images de duos de points de vue, reliant passé lointain et présent proche, et illustrant la permanence des sujets ou leurs changements notables et l’évolution de la façade maritime phocéenne au fil du temps.

Cette immersion dans le regard de ces artistes met en lumière autant d’approches esthétiques qui mêlent romantisme, réalisme, néo-impressionnisme, divisionnisme, fauvisme, pointillisme et expressionnisme et donnent à voir une « bio »diversité de points de vue enchanteurs, vantés par des artistes peintres comme Allègre, Aubery, Audibert, Aurens, Aubery, Boussion, Cabasson, Camoin, Carrera, Casile, Chasselon, Chauvier de Léon, Coste, Crémieux, Crétot Duval, D’Alesi, De Barberis, De Belay, Dellepiane, Dyf, Friesz, Gaussen, Genin, Gimming, Grass-Mick, Hambourg, Inguimberty, Leprin, Letestu, Lombard, Mattio, Marquet, Martin, Meraga, Moquet, Nattero, Olive, Pomerat, Salomone, Signac et des photographes, tels Alt, AstridB, Boudet, Brauquier, Cartier Bresson, Chostakoff, Conti, Cornet, Detaille, Filiu, Iperti, Masson, Moirenc, Nicolas, Plossu, Pourcel, Ramade, …

Cette exposition réunit plus de 160 tableaux et photographies modernes et contemporains, issus de la collection de la Fondation Regards de Provence, du Musée Cantini, du Musée d’Histoire de Marseille, des Archives municipales de Marseille, du fonds Gérard Detaille / Collection Musées de Marseille, du Grand Port Maritime de Marseille Fos, de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Aix Marseille Provence, de CMA CGM, de Marseille Provence Cruise Terminal, du Club de la Croisière Marseille Provence, de la compagnie maritime Marfret, du Musée la Navale, de la Galerie Alexis Pentcheff, de la Galerie Marina, d’ateliers d’artistes, et de collectionneurs privés.