La Science taille XX elles

La Science taille XX elles - Culture Expositions - Rétrospectives Sciences Citoyenneté Photographie Exposition - Place Général de Gaulle - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le CNRS et l’association Femmes & Sciences vous invitent à découvrir l’exposition photographique « La Science taille XX elles ». 16 actrices de la recherche scientifique, travaillant dans les laboratoires du CNRS en Provence, mettent en scène leur métier pour promouvoir la place des femmes en sciences, déconstruire les stéréotypes encore en vigueur et donner des modèles. Grâce au regard artistique du photographe Vincent Moncorgé et à des formats originaux implantés au coeur de la ville, La Science taille XX elles attire l’attention, suscite la curiosité, offre un aperçu de la diversité des métiers de la recherche et met en lumière des femmes scientifiques d’aujourd’hui pour inspirer celles de demain.

Collection Lambert / Mucem (titre provisoire)

Collection Lambert / Mucem (titre provisoire) - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Exposition - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Collection Lambert et le Mucem s’unissent pour une exposition inédite.

La culture méditerranéenne a profondément façonné le destin du grand marchand d’art Yvon Lambert, dont le nom et l’histoire résonnent avec les richesses culturelles de la Provence.

Né en 1936 à Vence, Yvon Lambert a grandi au coeur d’une région imprégnée par la présence de grands artistes tels qu’Henri Matisse à Vence ou Paul Cézanne à Aix-en-Provence.

Dès les premiers temps de la galerie d’Yvon Lambert, le marchand d’art s’est fait également collectionneur et commence à constituer des ensembles importants d’oeuvres d’artistes de son temps, pour la plupart encore inconnus. Ainsi commence presque 60 années d’une histoire intime de l’art. Son regard singulier est marqué par la poésie, l’amour, la liberté de pensée et la défense de l’art de son temps. Chaque pièce traduit l’amitié indéniable entre le collectionneur et les artistes. La donation exceptionnelle faite en 2012 à l’État français par Yvon Lambert a permis de consolider la présence d’un grand musée public d’art contemporain à Avignon : La Collection Lambert.

Amoureux des objets insolites, témoignages des croyances populaires de tous les âges, en particulier issus de la culture provençale, Yvon Lambert ressent une proximité naturelle forte avec les collections du Mucem dont la constitution lente et fabuleuse lui rappelle ses propres recherches vagabondes de choses étonnantes allant d’ex-voto fantasmagoriques, à des scènes de genre de petits maîtres provençaux, de la bibliothèque félibrige de son père aux ustensiles et pièges à grives que ce dernier fabriquait.

Les objets d’art populaire du Mucem sont le fruit de collectes d’enquêteurs sur le terrain : ethnologues, observateurs des mutations de la société et défenseurs des savoirs du peuple. Ces collections sont des témoins précieux, des documents sur nos modes de vie et sur l’évolution des moeurs, mais ils présentent aussi une valeur esthétique qui se font particulièrement jour dans des analogies étonnantes avec des oeuvres d’art.

L’exposition commence par l’évocation du parcours d’Yvon Lambert, lié aux cultures provençales et méditerranéennes, pour s’attarder ensuite sur des thématiques autour desquelles dialogueront ses collections et celles du Mucem : le populaire et le quotidien, l’homme et la nature, la poésie et la littérature, l’intime et l’existence.

Ainsi, la rencontre entre la Collection Lambert et celle du Mucem présentée lors de l’exposition « Collection Lambert / Mucem » est bien plus qu’une juxtaposition de collections exogènes. Des fils sensibles tissent spontanément leur toile par résonances formelles et poétiques entre les oeuvres d’art et celles issues de cultures populaires. Par affinité réciproque de récits et de formes, le dialogue entre ces deux collections patrimoniales est une tentative de voyage au centre d’un regard singulier, celui d’une personnalité majeure de l’art contemporain, et invite les visiteurs du Mucem au jeu des coïncidences, de la libre interprétation et des associations poétiques empreintes du charme et des passions tenaces qui ont été les ferments de ces deux grands musées.

OEuvres exposées
Le Mucem bénéficie de prêts exceptionnels d’Yvon et Ève Lambert, mais aussi du Centre national des arts plastiques (CNAP) : 70 oeuvres ont été soigneusement sélectionnées parmi les 600 oeuvres données par le marchand et collectionneur Yvon Lambert à l’État en 2012. Ces pièces couvrent une large gamme de médiums artistiques, tel que la peinture, la sculpture, l’installation, la vidéo ou la photographie.
Elles côtoient 120 oeuvres de la collection du Mucem, référence dans le domaine des arts populaires. Ces objets du quotidien se mêlent subtilement avec les créations contemporaines.

Artistes présentés
Parmi les artistes dont les oeuvres de la collection Lambert sont présentées, on compte notamment Jean-Michel Basquiat, Andres Serrano, Christian Marclay, Sol Lewitt, Daniel Buren, Mircea Cantor, Marcel Broodthaers, Cy Twombly, Kiki Smith, Nan Goldin, Christian Boltanski, Louise Lawler…

Commissariat :
– Marie-Charlotte Calafat, conservatrice en chef du patrimoine, Mucem
– Stéphane Ibars, directeur artistique, Collection Lambert
Scénographie : Agence Nathalie Crinière
Graphisme : Tania Hagemeister

L’exposition est conçue et organisée par la Collection Lambert et le Mucem, Musée des civilisations de l’Europe
et de la Méditerranée.

Paradis naturistes

Paradis naturistes - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Dessin Sciences humaines et sociales Exposition - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un nouvel engouement se manifeste depuis quelques années pour les pratiques de nudité dans la nature, engouement qui va de pair avec la recherche d’une alimentation saine, végétarienne, le recours aux thérapeutiques naturelles, à la méditation ou au yoga en plein air. Ces modes de vie, mais aussi le rejet des diktats qui pèsent sur nos corps, sont autant de clés de lectures contemporaines pour comprendre les enjeux des naturismes d’hier et d’aujourd’hui. La France est aujourd’hui la première destination touristique au monde pour les naturistes : son climat tempéré et la présence de trois mers ont facilité l’installation de véritables communautés, qui – excepté en Suisse – ont peu de véritables équivalents ailleurs en Europe, où le naturisme se pratique de manière plus libre, hors de communautés constituées. Mais d’autres raisons, historiques, culturelles, juridiques, expliquent la singularité et la longévité des communautés installées en France. Il était normal pour le Mucem, musée de société implanté à Marseille, cité méditerranéenne autour de laquelle plusieurs lieux naturistes importants se sont développés, de chercher à explorer ce phénomène de société singulier et fédérateur qu’est le naturisme, ou plutôt les naturismes, car ils sont pluriels.

Alors, vivre nu en communauté pour communier avec la nature serait-il le secret du bonheur et de la santé ? Naturisme et nudisme, est-ce la même chose ? Pourquoi et comment la France est-elle devenue ce « paradis naturiste » ?

L’exposition « Paradis naturistes » se propose de partir à la découverte des tous premiers naturismes, allemands et suisses, puis français, de rentrer dans l’histoire des communautés naturistes pionnières, qui s’implantèrent en France et en Suisse dès les années 1920 mais aussi de découvrir comment se vit et se pratique le naturisme aujourd’hui.

Dans une scénographie solaire conçue par l’agence lyonnaise Trafik, l’exposition réunit 600 items : photographies, films, revues, objets quotidiens mais aussi peintures, dessins, livres, estampes et sculptures.

Ils sont issus des archives des communautés, de collections privées et publiques françaises et suisses, parmi lesquelles : le Musée National d’Art Moderne MNAM/CCI Centre Pompidou, le musée du Louvre, la Bibliothèque Nationale de France, le musée Bourdelle, le musée des Beaux-Arts de Rennes, le musée de l’Éphèbe et d’archéologie sous-marine d’Adge, le musée des Beaux-Arts de Dole, la cinémathèque de Paris, l’INA, les archives départementales des Yvelines, les archives municipales d’Agde, le syndicat d’administration d’Heliopolis – Île du Levant, la Fondation Henri Cartier-Bresson, la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, la Bibliothèque Nationale Suisse à Bern, le Bündner Kunstmuseum à Chur, la cinémathèque de Bern, la Fondazione Monte Verita à Ascona.

Commissariat :
– Amélie Lavin, conservatrice en chef au Mucem, responsable du pôle Corps, apparences, sexualités.
– Bernard Andrieu, philosophe, professeur au sein de l’Institut des Sciences du Sport et de la Santé de Paris, Université Paris Cité.
– David Lorenté, ingénieur des systèmes et techniques audiovisuels et multimédia à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et doctorant, Université Paris Cité.
– Jean-Pierre Blanc, directeur de la Villa Noailles.

Commissaires associés :
– Julie Liger, directrice adjointe de la Villa Noailles.
– Thomas Lequeu, associé à la direction artistique pour la Villa Noailles.

Scénographie : agence Trafik

La classe ouvrière ira au paradis – Alain Boggero

La classe ouvrière ira au paradis – Alain Boggero - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - HangArt - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Cet artiste fut pendant trente ans ouvrier aux chantiers de La Seyne-sur-Mer, dans le département du Var. Pendant ces trente ans, il a peint ses camarades au travail, représenté les accidents occasionnés dans la pratique de métiers dangereux, décrit les mouvements sociaux, célébré la fraternité des travailleurs du chantier.

Un témoignage exceptionnel d’un peintre dont la patte rappelle à la fois le belge James Ensor et le grand Baselitz avec une vision du monde où les rapports sociaux tournent à l’absurde.

Vernissage vendredi 5 avril de 18h30 à 21h00.

À petits pas

À petits pas - Culture Expositions - Rétrospectives Spectacles - Cirques Exposition Spectacle - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Pendant les vacances d’hiver, on se retrouve en famille au Mucem pour des visites chaleureuses et un spectacle enchanteur pour les tout-petits !

• Baby Mezzé
Visite sensorielle pour les enfants de 18 mois à 3 ans.
Samedi 24 février à 10h30
Lundi 26 février à 10h30
Mercredi 28 février à 10h30
Vendredi 1er mars à 10h30
Lundi 4 mars à 10h30
Vendredi 8 mars à 10h30

En collaboration avec la Cie L’air de dire.
Cette visite de l’exposition « Le grand Mezzé » spécialement adaptée pour les tout-petits les aidera à éveiller leurs sens et leur curiosité.

On y croisera une drôle de poule, on y entendra des comptines et on y trouvera des œufs à colorier à rapporter à la maison.

• Mini-Mezzé, la folle histoire de Galavar
Visite contée pour les enfants de 3 à 6 ans
Dimanche 25 février à 16h30
Mercredi 28 février à 16h30
Jeudi 29 février à 16h30
Samedi 2 mars à 16h30
Samedi 9 mars à 15h00

En collaboration avec la Cie L’air de dire

Lors de cette visite contée, on redécouvre l’exposition « Le grand Mezzé » à travers l’histoire de Galavar, un petit garçon qui aime beaucoup manger, surtout des pizzas et des sucreries ! Mais une nuit, il découvre la maison de la sorcière Falafolle…

Marionnettes et théâtre d’objet viendront animer cette visite adaptée aux plus petits !

• Entrelacs
Spectacle à partir de 2 ans
Abandonnez-vous dans ce cocon qui nous rassemble…
Mercredi 6 mars à 15h et 16h30
Jeudi 7 mars à 10h30, 15h et 16h30

Cie Anima Théâtre
Un accueil attentionné, des fils rouges suspendus, une assise molletonnée… Entrelacs commence avant votre entrée dans la salle. Les premiers liens sont noués. Abandonnez-vous dans ce cocon qui nous rassemble…
Le spectacle (qui est tout autant une installation) parle de liens, ceux qui unissent les êtres, et plus particulièrement ceux qui unissent les parents et leurs enfants.
Les fils tendus, tricotés, brodés, tissés, véritables sculptures textiles librement inspirées des dessins de Louise Bourgeois, sont la trame de ces entrecroisements humains et artistiques. Ici, petits et grands peuvent prendre le temps de la découverte !

My Eyes See Without Looking

My Eyes See Without Looking - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - Galerie Kokanas - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage le 23 novembre de 18h à 22h

Inaugurée en 2020 au cœur du quartier d’Endoume, la Galerie Kokanas est un espace d’exposition singulier où les formes d’art, les générations et les styles divers se côtoient.

Les expositions d’œuvres plastiques sont conçues comme des entités organiques et plurielles où performances, lectures, concerts et projections viennent, par des jeux de résonance thématique, augmenter et nourrir l’expérience artistique.

Collectionneurs et amateurs d’art sont ainsi invités à ouvrir les horizons de leur perception artistique et à découvrir, en plus des œuvres d’art exposées, des œuvres de différentes nature artistique : théâtrale, cinématographique, musicale et performative.

Kokanas affirme sa volonté de devenir un lieu de diffusion artistique à portée internationale, avec une attention toute particulière portée aux artistes émergents.

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Arac Attack, Anne Bounias-Delacour

[apprendre à observer l’impermanence : relecture des collections du Frac sud]

Cette exposition invite à un décentrage du regard afin de considérer pleinement les merveilles données à voir par l’impermanence. En psychiatrie, une apophénie est une altération de la perception qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des événements banals en établissant des rapports non motivés entre les choses.

Le Frac Sud invite pour une nouvelle carte blanche dédiée à la jeune création le Pavillon Bosio, École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco et l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

A partir d’un choix d’œuvres de la collection du Frac Sud, 8 étudiant.es du master Art et Scénographie du Pavillon Bosio et du master Sciences et Techniques de l’exposition de l’Université Paris 1, accompagné·es par leurs enseignants, imaginent un dispositif d’exposition pour son plateau expérimentations.
Plusieurs étapes rythmeront ce projet, à commencer par la visite du Frac Sud et la découverte de sa collection. La rencontre avec les différents pôles (Collection, Médiation et Centre de documentation recherche) permettra d’alimenter leur réflexion.
Le travail de conception curatoriale et scénographique, les études et l’élaboration du livret d’exposition se feront dans des échanges entre les étudiant·es des deux formations. La fabrication de la scénographie sera réalisée au Pavillon Bosio et installée à Marseille.

Le master Art et Scénographie du Pavillon Bosio et le master Sciences et Techniques de l’Exposition de l’Université Paris 1 Sorbonne ont initié en 2022 un partenariat pédagogique.
Basé sur la complémentarité de leurs formations et de leurs recherches, cette collaboration réunit les figures de commissaire, du scénographe et de l’artiste dans une expérience commune d’un lieu, d’un contexte et d’un corpus d’œuvres. En croisant une recherche pratique et théorique, l’objectif est d’inventer et d’expérimenter des expositions sur des formats ouverts et dans la proximité de l’évolution des œuvres et des publics.

Une expérimentation curatoriale et scénographique proposée par les étudiants du Pavillon Bosio de Monaco et de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

En partenariat avec l’Ecole supérieure d’arts plastiques Pavillon Bosio et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Vernissage vendredi 2 février de 18h30 à 22h00

Gravure – Lucie Binisti

Gravure – Lucie Binisti - Culture Expositions - Rétrospectives Exposition - Le Pôle Chezanne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Lucie Binisti vient exposer « Gravure » au Pôle Chezanne à l’Estaque.

Lucie réside dans un petit village de la Vallée du Jabron, en limite des Hautes Alpes.

Elle a été formée à l’Ecole d’Arts Plastiques de Fontblanche à Vitrolles (13), puis initiée aux techniques de la Gravure à l’Ecole des Beaux-Arts de Digne (04).

Ces diverses expériences ont porté leurs fruits. Elle a acquis une belle maîtrise de l’usage des plaques à gravure. Elle a surtout appris à tracer sur ces plaques son ressenti de l’observation de la nature environnante, le plus librement possible, et à « jouer » avec les supports : papier, toiles, bois.

Et qui plus est, elle transmet, généreusement. Par ses nombreuses interventions dans les écoles de la Vallée (mais aussi dans celles de Sisteron, Séderon, Ribiers…. Marseille), elle apporte aux plus jeunes, quelquefois en difficulté, les notions de la création sensible.

Son travail est défini à grands coups d’oxymores : Ombre et lumière – Vide et plein – Noir et couleur.

Ce qui donne lieu à des créations étonnantes, où Blanc et Noir se côtoient enfin dans la sérénité.

Vernissage samedi 17 février à 17h en présence de l’artiste.

Bruit Blanc

Bruit Blanc - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Brasserie Zoumaï - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« Cette première exposition de Baptiste Le Quiniou est le fruit d’une sélection de photographies issues de multiples rencontres, réalisées au cours des dix dernières années. Ici Baptiste nous livre une de ses thématiques principales, à savoir le portrait, celle qui de loin habillait le mieux les murs du Zoumaï. 

L’univers de Baptiste est fait de rencontres humaines, d’atmosphères délicates, d’émotions partagées, de confiance accordée. Tout ce qui fait chambre d’écho, tout ce qui entre en résonance émotionnelle et poétique, devient lien entre le photographe et son modèle. Il y a les inconnus croisés, la famille, une ombre portée, une personnalité insolite qui se profile et se glisse entre le noir et le blanc. Les couleurs pètent et éclaboussent la rétine avec une sorte de joie, d’exaltation, entre affirmation et questionnement sur notre condition humaine. Autant d’instantanés de vie qui racontent de petites histoires. 

Il faut dire que Baptiste est aussi sensible que le négatif sur lequel sont gravés ses portraits. On y trouve des regards attentifs, rêveurs, graves et joyeux, parfois interrogateurs, qui nous transportent dans un autre espace-temps. Autant de capsules intimistes dans lesquelles nous sommes conviés le temps d’une balade et dans lesquelles nous pouvons tous nous reconnaître.

Dans cette quête d’images sans cesse renouvelée où l’humain vient se confronter à l’humain, au minéral, aux forces de la nature, se dessine au final le portrait en filigrane d’un photographe engagé dans son art, profondément humaniste, parfois poète, qui pose sur le monde qui l’entoure son regard singulier.»

Laurence Schauffler (Atelier Hors Cadre)

Vernissage le mercredi 21 février de 18h à 23h

Univers Fantastiques – Bernard Jan

Univers Fantastiques – Bernard Jan - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Dessin Exposition - Galerie Béatrice Soulié - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Béatrice Soulié et Bernard Rey seraient heureux de votre présence au vernissage de l’exposition Bernard Jan « Paysages Fantastiques » – Plume et Encres de couleurs

Vernissage vendredi 16 février à partir de 18 heures.