Louise O’sman + Hakim Hamadouche

Culture Concerts - Opéras - Soirées Pop musique Concert

Vendredi 19 avril 2024 à 20h.
Ouverture des portes à 19h
Concert à 20h.

La Mesón
Crédits : David Desreumaux - Louise O'sman - La Mesón

Louise O’sman + Hakim Hamadouche

La Mesón
Quand ?
Le 19 Avr 2024

Vendredi 19 avril 2024 à 20h.

Ouverture des portes à 19h

Concert à 20h.

Combien ?
Tarifs
  • Plein tarif : 12 €.
  • + Adhésion annuelle : 3 €.
Où ?
La Mesón
  • Adresse : 52 rue Consolat - 13001 Marseille
  • Y aller

Au programme d ela soirée :

• Louise O’sman
Welcome home Louise !
Louise commence l’accordéon à six ans. Si sa formation est classique, elle s’initie aux musiques du monde, et grandit dans le monde de la chanson francophone. En 2013, elle intègre le groupe Misère&Cordes à Marseille. Elle expérimente la composition originale, l’arrangement, et fait ses premières scènes. L’écriture appelant le chant, elle écrit ses premiers textes sous le nom de No Man’s Louise, où un 1er EP Les enfants de la plaine sera récompensé par le Prix des Amoureux de la Scène. Les concerts s’enchaînent dans toute la France (Théâtre du Grand Rond à Toulouse, La Bobine à Grenoble, le Forum Léo Ferré à Ivry, le Théâtre de la Croisée des Chemins à Paris…).
En 2019, sa rencontre avec le label belge Homerecords donne naissance à son 1er album Joyeuse Ville. Elle est invitée au Festival OFF d’Avignon, intègre en 2020, les dispositifs Quart2Tour et Région en Scène soutenus par le Forum de Berre, le Petit Duc, la MJC Venelles, Tandem ou le Cercle de Midi, et enchaîne en 2022 de belles scènes nationales : Barjac M’enchante, Région en Scène, Attention les feuilles, le festival d’Avignon, L’Estival de St-Germain-en-Laye, les Originales en Bretagne, Fruit des Voix, Sons du Lub’, Oreilles en Pointe. Elle est invitée en premières parties de Michèle Bernard, de Pauline Croze, et d’Olivia Ruiz. Un nouvel album prévu pour le printemps 2024 : L’Heure d’été, une création poétique musicale autour du temps suspendu ou l’heure d’été, ce temps long qui permet de faire retour sur soi, de s’arrêter, de savourer le passage des heures et des humeurs. Se dessine alors dans l’immensité des sons, la profondeur des mots, la lente rumeur d’un monde qui monte quand le soir se fait attendre, à la faveur d’une île ou d’une histoire qu’il reste à inventer.

• Hakim Hamadouche
Hakim est un enfant de Saoula. Il naît dans cette petite commune du sud d’Alger et grandit dans une famille de huit frères et sœurs. Son frère Boualem lui offre la guitare du célèbre chanteur russe Vladimir Vyssotski. Le jeune homme commence alors à toucher cet instrument, passant de longues soirées à s’exercer. Pourtant, la musique n’est pas étrangère dans sa famille. Le père de Hakim était un chanteur de chaâbi. Son frère, Malek Hamadouche, va diriger quant à lui la Chorale polyphonique d’Alger dans les années 1970 avec Rabah Kadhem. Ils se produisent à travers l’ensemble du territoire algérien et en Europe. Ils puisent dans un répertoire assez riche : de la musique classique (Mozart et Beethoven) aux chants révolutionnaires algériens et jusqu’à la musique arabo-andalouse. Hakim participe en tant que choriste et instrumentiste.
En 1982, Hakim décide de partir à Marseille pour poursuivre son cursus universitaire à l’école des Beaux-Arts, à Luminy. A son arrivée dans la ville phocéenne, Hakim s’intéresse au pluralisme culturel de Marseille. Il va se produire au tout début dans des cafés-théâtres et troque sa guitare et son banjo pour un mandole. Il fait la connaissance du guitariste Raymond Boni. Une rencontre essentielle dans la musique improvisée. Puis, l’artiste algérien va fonder son premier groupe, Leila Percussion, où se mêlent chant africain et lecture de poésie. Il se produira ensuite avec Hakim Seillemar (Marseille en verlan). En 1995, naît le trio Oriental Fusion avec le saxophoniste d’origine arménienne Edmond Hosdikian et le batteur Ahmad Compaoré d’origine égyptienne. Ce groupe est créé à partir de «trois individualités énergiques et spontanées» qui «conçoivent une musique incandescente entre free jazz, punk rock et chaâbi», où l’improvisation prédomine. Trois traditions « qui dialoguent au fil du chant arabo-andalou ».
C’est en 1991 qu’il fait la rencontre de Rachid Taha et l’aventure entre les deux artistes ne va jamais cesser. Ensemble, ils vont parcourir le monde et ils se produisent dans près de 107 pays, une sorte de symbios « tant musicale que politique ». Au fil de ses rencontres musicales, l’improvisation tient toujours un rôle omnipotent. Hakim accompagne un nombre d’artistes impressionnant avec son instrument de prédilection, le mandole, à commencer par la figure de proue du chant arabo-musulman, Lili Boniche. Il partage aussi la scène avec Patti Smith, Bill Laswell, Catherine Ringer, Tricky, Line Monty ou Mick Jones.

Publié par : Ville de Marseille