La Joconde – Exposition Immersive

Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Historique Peinture Exposition

Du 10/03 au 21/08/2022, tous les jours.
En mars 
- Les mercredis, jeudis, samedis et dimanches : de 10h à 20h 
- Les vendredis : de 10h à 22h 

À partir d'avril
- Les lundis, mercredis, jeudis, samedis et dimanches : de 10h à 20h
- Les vendredis : de 10h à 22h.

Palais de la Bourse
La Joconde, exposition immersive - Grand Palais Immersif, en collaboration avec le musée du Louvre

La Joconde – Exposition Immersive

Palais de la Bourse
Quand ?
Du 10 Mar 2022 au 21 Aoû 2022

Du 10/03 au 21/08/2022 de 10h à 20h.

Fermé le mardi.

Ouvert tous les jours sauf le mardi.

Combien ?
Tarifs
  • Plein tarif : 13 €, Tarif réduit : de 5 à 11 €, Forfait famille : de 9,40 à 10,50 €.
  • Gratuit pour les moins de 6 ans.
  • Tarif plein : 13 €
  • Tarif réduit : 10 €
  • Étudiant / moins de 18 ans / Demandeur d'emploi / Handicap / Pass éducations / Partenaires
  • Groupe (à partir de 10 personnes) : 11 € / pers
  • Tarif léger : 5 €
  • RSA / ASS / ASPA / scolaire
  • Gratuit
  • Moins de 6 ans / Handicap 80% / Carte Sésame / Icom
  • Pass famille : 2 + 2 : 10,50 € / 2 adultes et 2 enfants entre 6 et 18 ans
  • Pass famille : 2 + 3 : 9,40 € / 2 adultes et 3 enfants entre 6 et 18 ans.
Où ?
Palais de la Bourse

Elle arbore le sourire le plus emblématique de l’histoire de l’art : commentée, copiée, détournée, la Joconde est une icône planétaire qui fascine depuis près de quatre siècles.

Au-delà des faux-mystères et des clichés, que peut encore nous révéler Monna Lisa ? Pourquoi ce portrait est-il le tableau le plus connu au monde ?

Pour sa première exposition, Grand Palais Immersif, en collaboration avec le musée du Louvre, propose au public de redécouvrir le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci à travers une expérience interactive et sensorielle inédite. Des projections numériques en grand format et des dispositifs innovants entraînent le visiteur au cœur de ce portrait mythique.

En immersion au sein d’un paysage numérique évolutif, inspiré des œuvres de Léonard de Vinci, le public chemine à travers six espaces thématiques conçus autour de projections en haute définition – chacun racontant avec force ce qui fait de la Joconde l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art.

Découvrez les six espaces thématiques de l’exposition :

1. L’origine du mythe
Au cours de sa vie, Léonard de Vinci a réalisé plusieurs portraits. Au sommet de sa gloire, a 48 ans, il se voit confier la commande du portrait d’une jeune femme, Lisa Gherardini que l’on appelle la Joconde.
Dans ses dessins, ses carnets ou sa peinture, il a cherché à comprendre comment représenter, dans toute sa complexité, la vie. Peinte à taille réelle, la Joconde semble être pour son créateur la représentation la plus fidèle de sa quête. Léonard de Vinci n’a jamais remis à son commanditaire, Francesco del Giocondo, le portrait de sa femme, il l’a gardé précieusement près de lui jusqu’à sa mort le perfectionnant sans cesse. C’est à ce prix qu’il a su rendre la vie sur un panneau de peuplier, au point de faire « trembler » ses contemporains devant ce miracle.

2. Un portrait vivant
Comme d’autres peintres avant lui, Léonard de Vinci place son personnage devant un paysage. Si la tradition italienne privilégie jusqu’alors la position de profil, dans celle venue d’Europe du Nord la vue privilégiée est le trois quart et le regard se tourne vers le visiteur. Le cadrage offre la vue des mains qui prennent vie. Le maître choisit surtout de peindre Monna Lisa avec une expression que peu d’artistes avant lui avaient osé représenter : le sourire. Léonard de Vinci s’est donc inspiré d’autres traditions picturales, en particulier la peinture flamande. Mais parce qu’il a su rendre la vie de son modèle comme nul autre auparavant, il a créé un chef-d’œuvre qui nous fascine encore cinq siècles plus tard.

3. Sous observation
Chaque année, conservateurs, restaurateurs et scientifiques contrôlent l’état de l’œuvre par des examens visuels et de l’imagerie de laboratoire très sophistiquée. Ainsi on comprend mieux la technique picturale virtuose de Léonard de Vinci, et notamment son célèbre effet de « sfumato » qui donne l’impression de réalité extraordinaire émanant de la Joconde. En estompant les lignes de contours, l’ensemble des éléments du tableau semblent ne faire qu’un seul corps. Pour lui, les ombres et les lumières doivent se fondre les unes dans les autres et se perdre « comme de la fumée ».
L’invention de cet effet pictural est pour l’artiste l’aboutissement de son travail de recherche et de son observation scientifique du monde.

4. Obsession Joconde
De très nombreux peintres rendent hommage à la composition de Léonard de Vinci. Dès sa création, la Joconde fut copiée et imitée. Le tableau n’était pas achevé que le jeune Raphaël trouvait dans la Joconde une puissante source d’inspiration pour ses propres œuvres. Elle le fut ensuite pour de très nombreux portraits de femmes et d’hommes de toute l’Europe jusqu’au XIXe siècle puis au XXe siècle les artistes tentent de déconstruire et détourner ce modèle tout en renforçant davantage encore le mythe.

5. On a volé la Joconde !
Ou comment le tableau le plus célèbre du monde a été volé puis retrouvé à Florence avant d’être restitué au musée du Louvre après une tournée d’adieux en Italie. Cette affaire qui a passionné la presse du monde entier a popularisé l’image de Monna Lisa et renforcé davantage encore son mythe.

6. Jocondomania
Depuis le vol de la Joconde en 1911, l’image du tableau n’a cessé de se répandre à travers le monde. Son succès grandit continuellement à partir de la seconde moitié du XXe siècle et le visage de la Joconde continue à inspirer les artistes mais également le monde de la publicité. Son image comme son nom se retrouvent déclinés pour des usages aussi nombreux que variés.

Au plus près du tableau, de ses détails et de son histoire, le visiteur peut faire l’expérience d’une approche unique et contempler le tableau comme jamais auparavant pour tenter d’en saisir l’essence et de mieux comprendre le génie de son créateur.

[L’exposition est accessible en langue anglaise.]

Publié par : Ville de Marseille